El sueño de Julia...

" Noce blanche ", de Jean-Claude Brisseau

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Professeur de philosophie, marié, François, 49 ans, mène une vie paisible jusqu'à ce qu'il rencontre Mathilde... Mathilde, 17 ans, est l'une de ses élèves, un être solitaire, énigmatique, qui se révèle d'une grande complexité et d'une grande beauté d'âme...
Ses absences répétées ont conduit les professeurs à ne plus l'accepter en cours. François s'intéresse alors à son cas, et accepte de lui donner des cours particuliers.
Bientôt, Mathilde éprouve une folle passion pour son professeur...

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Amour, passion, exaspération, malheur, désespoir, désenchantement, orgueil, envie, passion, être ou ne pas être: pourquoi, comment... au bout du compte, on ne sais plus rien, on se remet en question et on se demande si l'amour de l'Autre n'est tout simplement pas dans le regard qu'on lui porte au quotidient et rien que dans lui...

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" FF VII Advent Children " _partie n°2

" Ce film somptueux réalisé tout en images de synthèses est réalisé, à la base, pour les amoureux du jeux vidéo, "FF VII", alias pour les profanes tels que moi, "Final fantasy VII", point. A la ligne...
En fait, si je suis amenée ce soir à vous parler de ce chef d'oeuvre _et je pèse mes mots_c'est avant tout car j'ai offert le double DVD collector à mon namoureux pour son anniversaire ( 22 ans, c'est pas rien tout de même ! _Philos bibi ...) ...


Après cette petite image, je vous raconterai brièvement comment j'en suis venue à comprendre le scénario complexe et très beau de ce film ...

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[ Petite image très émouvante que tous les fans de "FF VII" comprendrons ...] si je me permets la remarque, c'est car mon copain m'a tout expliqué du synopsis, et notament de ce moment ( où Cloud porte dans ses bras sa bien aimée, Aeris qui fut tuée par Séphiroth )...
ça a commencé hier après-midi, où il m'a fait lire le synopsis abrégé, ensuite on a regardé ensemble le synopsis en image (avec des images du jeu vidéo ... moins belles que celles du film évidemment ... ^^ ), et enfin (oufffff), il m'a préparé, tout gentil comme il est, des fiches de perso du net et puis, ainsi, le film, j'ai mieux compris ! "


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" Final fantasy VII - Advent Children ", de NOJIMA KAZUSHIGE.

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Versus

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Synopsis:

L'histoire se situe deux années après la chute de Séphiroth, celle de la Shinra et de la destruction du météore.
Nous retrouvons Cloud Strife, l'ex-mercenaire qui avait sauvé la "planète" avec l'aide de ses compagnons ainsi que certains d’entre eux à savoir Tifa Lockheart, Vincent Valentine, Barret Wallace ainsi que sa fille Marlène.
Midgar, la Cité Flottante, est en ruine, et depuis la chute de Shinra, un nouveau mal ronge la "planète". En effet, des suites des blessures de la planète (souvenez-vous, la rivière de la vie), un syndrome est né : le virus Geostima... La rumeur murmure Jenova... Réunion... Séphiroth... Autant de mauvais souvenirs pour nos compagnons. Ils semblent d’ailleurs avoir choisi chacun leur chemin.

Les relations entre Cloud et Tifa n'ont pas duré, eux qui s'étaient promis de vivre l'un pour l'autre avant la bataille finale. Le souvenir d'Aerith doit être encore trop fort pour nos deux amis, mais ils devront allier leurs forces face aux dangers.
Cloud sera amené à combattre trois personnages, les advent children, qui d'ailleurs ressemblent étrangement à Séphiroth. Sans compter qu’une personne handicapée moteur, recouverte d'une cape dont nous ignorons l'identité semble tirer les ficelles... Séphiroth? Hojo? Rufus? Jenova?...

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" Virgin suicide ", de Sofia Coppola

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... Un film déroutant ...

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Une Kristin Dunst & un Josh Hartnett époustouflants ...

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Quatre adolescentes qui découvrent la solitude et la rigidité d'une éducation trop puritaine ...

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Une Sofia Coppola très créative, très noire et très vrai à la fois ...

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Une histoire d'amour entre deux jeunes qui nous prend aux tripes .

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" Les filles du botaniste ", de Daï Sijie.

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Un chef d'oeuvre de 7ème art, c'est sûr.

Une histoire entâchée de beauté, de splendeur, de douceur, de grâce, d'humilité mais aussi, de larmes, de cruautés, de rage de vaincre, de force féminine ...


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Que de bonheur et de tristesse d'être allée voir ce film si touchant...


Je ne saurais trop comment vous le décrire tellement cet univers que crée Daï Sijie est beau, complexe et pourtant si simple...


Je vous aime An & Li Ming...


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Ces actrices ( Mylène Jampanoï & Li Xiaoran ) jouent tellement bien qu'on s'y croirait vraiment, elles s'aiment si fort, si amoureusement que rien ne peut les séparer... Même pas ... non, ça je ne vous le divulgue pas, si jamais il vous aurait pris l'envie d'aller voir ce magnifique film !


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C'est telllement ennivrant, cette ambiance avec tout cet encens qui tourbillone autour de nos jeunes filles qui apprennent à se connaître.

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Cependant, ce père est là, présent, peut-être trop, c'est même sûr...


Dans une Chine des années 1980, l'homosexualité est très mal vécue...


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Cette histoire, pourrait-on dire est le féminin du "Secret de Brokeback Moutain", très beau film d'amour également...


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Je m'identifie très bien à cette Li Ming, j'ai vécue en quelque sorte la même histoire qu'elle sans la fin...

A la fin, je me suis retrouvée en pleurs, je ne pouvais plus retenir mes sanglots qui devenaient de plus en plus gros et chauds...

J'ai aimé, elle m'a aimé mais à présent c'est du passé, nous sommes amies, enfin, je pense, il faudra que je lui demande à l'occasion.


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Le synopsis?! superflu à mon avis, cette histoire ne peut vraiment se narrer, elle peut juste se regarder, se comtempler.


Mais, bon, je vais tout de même tenter de vous la raconter en quelques phrases:

" C'est l'histoire d'une jeune fille de 20 ans, orpheline depuis l'âge de 3 ans, qui a tout perdu lors d'un tremblement de terre dans sa ville natale...

Elle est alors pris en charge par un orphelina, une dame qui s'occupe très bien d'elle.
Un jour, elle décide de partir en stage chez un très grand botaniste, le père de An.
C'est alors qu'elle découvre l'amitié de An, sa fille, qui se transforme vite en amour physique, intellectuel & spirituel.

An et Li Ming tombe éperdument amoureuses, jusqu'au jour où le frère de An demande en mariage Li Ming, celle-ci refuse par amour de An.
Cependant, après mûre réflexion, Li Ming accepte sur demande de sa bien-aimée... Comme ça, elles ne seront jamais séparées.


Pour officialiser leur union de coeur, un jour, dans la nature avantageuse de la Chine profonde & verdoyante, chez un autre botaniste, elles partent délivrer "108 tourterelles", en faisant un voeu. Ainsi, leur voeu le plus cher se réalisera.
Ce voeu qui était de ne jamais se séparer se réalisa vraiment mais pas dans les conditions qu'elles espéraient...


Elles s'aimèrent enfin à jamais sur le fil du cours d'eau où elles aimaient se retrouver pour échanger quelques baisers fougueux... ".

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" Roméo & Juliette "

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Roméo et juliette, un vaste sujet d'amour de haine et de mort ...

Mais par quoi commencer !
Si, je sais, nous allons débuter par un petit prélude:


Roméo et Juliette est une tradgédie de William Shakespeare qui prend sa source dans un conte écrit par Masuccio Salernitano (Masuccio de Salerne) et repris par Luigi Da Porto.
Le pièce a connu sa première prestation publique le 29 janvier 1595.

C'est l'histoire de Roméo Montaigu (Romeo Montecchi) et de Juliette Capulet (Giulietta Capuleti), deux enfants issues de familles ennemies de Vérone en Italie du nord, qui tombent amoureux l'un de l'autre et meurent ensemble.

Cette histoire connaîtra de nombreuses adaptations littéraires, en opéra et en musique de ballet, puis au cinéma. Elle inspira notamment un opéra à Bellini (Il Capuleti e i Montecchi, 1830), la symphonie Roméo et Juliette d'Hector Berlioz (1839), un opéra de Gounod (1867), une ouverture-fantaisie à Tchaïkovski (1869) ainsi que le célèbre ballet de Prokofiev (1936-1938).


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Cette tragédie shakespearienne, qui fut reprise par Baz Luhrmann, met en scène une Claire Danes & un Léonardo Dicaprio, tous deux sont éblouissants de vérité... Leur amour transparaît réellement dans ce joli film qualifié officiellement de "Romance / Drame / Action", pas mal pour un seul film ?!


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Ensuite, un peu de vers poétiques nous fera le plus grand bien, lorsque nos pauvres esprits sont obligés d'errer dans un monde trop "désenchanté"...:

" Sujets rebelles, ennemis de la paix publique, Profanateurs d'un fer que vous souillez Du sang de vos voisins... N'écouterons-ils pas? O vous, hommes, non, bêtes fauves, qui noyez Le feu de votre rage pernicieuse Dans les pourpres ruisseaux qui sourdent de vos veines, Que vos sanglantes mains, - sous peine de torture! - Jettent au loin vos intempérantes épées, Et entendez l'arrêt de votre prince courroucé. Trois rixes fratricides, pour des paroles en l'air, Par votre fait, vieux Capulet, vieux Montaigu, Ont par trois fois troublé le calme de nos rues Et contraint les plus vénérables, dans Vérone, A laisser là leur belle gravité Pour brandir dans leurs vieilles mains ces vieilles pertuisances Que la paix a rongées, et séparer les haines Qui rongent votre coeur. Si jamais vous troublez Une autre fois nos rues, c'est vos deux vies Qui paieront leur tribut à la paix. Aujourd'hui Retirez-vous, chacun."
( citation du Prince )

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" Eh bien, tu l'as manquée. Car celle-là Ne sera pas touchée par les flèches du dieu d'amour. Elle a de Diane l'âme sage et, défendue Par sa cuirasse impénétrable, la chasteté. Elle vit sans souffrir des traits débiles de l'enfant Cupidon. Les mots d'amour, elle se dérobe à leur siège. Les regards meurtriers, elle en repousse l'assaut. L'or qui vaincrait une sainte, elle lui ferme son sein. Oh, elle est riche de sa beauté bien que pauvre, c'est vrai, puisqu'à sa mort tout son bien périra avec sa beauté."
( citation de Roméo ) .



Pour conclure, j'énoncerai juste un mot: "aimez vous tant que l'amour n'est pas mort" ... Ce sera tout justement ma citation du jour !

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" Vanilla sky ", de Cameron Crowe

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Ici, je vais vous présenter une critique que j'ai faite il y a quelques tant de cela, je venais de passer le bac, donc ça fait à peu près 2 ans. Je voulais la mettre ici, sur cet espace personnel qu'est la bulle car j'apprécie tout particulièrement le film que j'ai critiqué et j'ai aimé écrire ce charabia mi philosophique, mi n'importe quoi ...

Ne vous arrêtez pas à la longueur, j'aimerais vraiment que vous le lisiez !!!


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" Petite ou grande, je ne serais le dire, réflexion … Après avoir été émue par Vanilla sky, ainsi que par Tom Cruise, ce que je pensais impossible, mais tout peu arrivé au cours d’une vie.
Dans mon demi-sommeil, il est exactement 00h47, je me penche sur cette feuille et vais bêtement écrire quelques impressions, avec pour fond une musique splendide, K’S Choice ; que d’émotions se mêlent entre elles.

« Vivre sa vie comme si à chaque seconde, l’on pouvait changer le cours de celle-ci », une chose similaire que j’ai retenu de ce film.
Si nous devions exister 100 ans, tout au moins, avec l’Autre (très dur de le définir), il faudrait prendre la vie telle quelle se présente à nous.

Le paroxysme serait l’hyper hédonisme. Pourquoi pas ?! Non. La saisir au vol, tel un oisillon qui apprend à voleter. Comme une activité ludique, un jeu continu.

( (…) : là, je coupe un bout du texte original, car sinon, vous ne me lirez jamais. En effet, je suis partie dans un délire métaphysique, enfin, vous voyez le genre …)

Elle, Julia (c’est la blonde du film TITRE_IMAGE , pas moi, non mais !), devrait se questionner sur sa capacité de jalousie et d’attachement intensif à une personne de sexe masculin.

En repensant à la visée réflexible de Vanilla sky, on pourrait suggérer que ce film nous parle de l’intermède entre vie et mort, rêve et réalité …
Tragique est tout de même le substantif clé de cette charmante histoire psychodramatique.

Et voilà, encore la destinée de tout être humain, la mort. Après être tombée sous le charme enivrant de la belle Pénélope Cruz, notre superbe gamin de Tom va se laisser tenter par la tentation même. Je ne dis pas ça pour l’actrice (Cameron Diaz) mais pour la symbolique qu’elle représente, celle de l’amante prête à tout pour récupérer l’homme dont elle est éperdue.

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Et là, patatra, c’est le drame !

Il monte dans la voiture de cette dernière, voulant à tous prix lui faire interpréter « ET 4 FOIS DANS LA MEME NUIT ? CA VEUT DIRE QUOI ? CA SIGNIFIE QUELQUE CHOSE POUR MOI… », Ainsi que ceci : « C’EST QUOI POUR TOI LE BONHEUR ? POUR MOI C’EST D’ÊTRE AVEC TOI…».

Son désir n’aurait été qu’utopie, car après lui avoir révéler qu’elle l’aimait et voyant que ce n’était guère à double sens, elle se suicida à 150 Km/heure dans un mur après avoir franchie une barrière murant un pont …

Voici les ravages de l’Amour Passion.

Heureusement pour lui, ou plutôt, malheureusement pour lui, Tom survécu … Le faciès défiguré, il fut en proie à la dépression solitaire.
Avec l’héritage de son richissime père, il parvint (en rêve, nous le verrons plus tard) à se donner les moyens pour une chirurgie restructurelle.

Sorti d’un coma douloureux, il retourna dans une vie végétative après s’être vu signer un contrat avec un organisme prônant l’idée d’une vie meilleure après la mort…
Tout comme « Slippy » le chien, Tom, après avoir eu recours au suicide médicamenteux, donne son corps congelé à la science, qui contrôle désormais (en échange d’une somme copieuse) toutes ses pensées, mêmes les plus intimes.

Il devient alors le dieu de son monde virtuel, commande ses désirs & doit également faire face à ses pires cauchemars, celui de perdre « Sofia » (Pénélope)…

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Toujours dans son songe, il se retrouve avec Sofia en train de faire l’amour et prend Sofia pour Julia … celle lui ayant donné sa propre finitude.

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Ne pouvant plus respecter cette fille capricieuse, il l’étouffe à l’aide de son oreiller.

Puis, il s’inventa un psychiatre, paternaliste, l’aidant dans sa quête de vérité et de réalité. Quelle dure tâche quand on sait qu’il se trouve dans un monde artificiel !


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La LECON, pour moi de tout ce mélodrame, sera sans doute de tenter de ne pas trop se prendre les pattes dans les filés de son subconscient.

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" L'étrange noël de monsieur Jack ", de Henry Selick & Tim Burton

Anecdotes:

Ce film est le développement d'un poème écrit dans les années 1980 par Tim Burton alors qu'il était animateur dans les studios Disney. Seuls trois personnages, Jack, son chien Zéro et le père Noël figuraient dans le texte d'origine. Le personnage de Jack Skellington avait déjà fait une brève apparition dans le film Beetlejuice, puis il refit une apparition dans le film James et la pêche géante de Tim Burton dans le rôle d'un capitaine d'un vaisseau fantome.



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Halloween est une ville peuplée de monstres hilares et de crétures malicieuses ...

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Leur plus grand plaisir est de se livrer à des plaisanteries macabres.
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Mais justement, Jack en a assez de faire peur.

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Il voudrait faire régner la joie et la bonne humeur ...

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Mais QUI croira qu'un squelette peut être un bon vivant ???


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Voici la délicieuse histoire de Monsieur Jack !

Très belle, sur un fond musical enjôleur, avec des personnages intrépides, jovials à leur façon, un humour décalé, et une ambiance tonitruante ...

EN UN MOT: UN PETIT CHEF D'OEUVRE !

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" Le tombeau des luciolles ", de Isao Takahata

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Synopsis:

" Japon, été 1945. Après le bombardement de Kobé, Seita, un adolescent de quatorze ans et sa petite soeur de quatre ans, Setsuko, orphelins, vont s'installer chez leur tante à quelques dizaines de kilomètres de chez eux. Celle-ci leur fait comprendre qu'ils sont une gêne pour la famille et doivent mériter leur riz quotidien. Seita décide de partir avec sa petite soeur. Ils se réfugient dans un bunker désaffecté en pleine campagne et vivent des jours heureux illuminés par la présence de milliers de lucioles. Mais bientôt la nourriture commence cruellement à manquer. " ( propos recueillis sur Allociné )



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Film d'une profondeur étrangement dramatique et très touchante...
Si vous n'aimez pas les mouchoirs en papier, ce n'est pas pour vous...
Je le conseille à tout le monde !



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En un mot: SUBLIME ...


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" V pour Vendetta ", de James McTeigue.

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<span style=Londres, au 21ème siècle...

Evey Hammond ne veut rien oublier de l'homme qui lui sauva la vie et lui permit de dominer ses peurs les plus lointaines. Mais il fut un temps où elle n'aspirait qu'à l'anonymat pour échapper à une police secrète omnipotente. Comme tous ses concitoyens, trop vite soumis, elle acceptait que son pays ait perdu son âme et se soit donné en masse au tyran Sutler et à ses partisans.

Une nuit, alors que deux "gardiens de l'ordre" s'apprêtaient à la violer dans une rue déserte, Evey vit surgir son libérateur. Et rien ne fut plus comme avant.

Son apprentissage commença quelques semaines plus tard sous la tutelle de "V". Evey ne connaîtrait jamais son nom et son passé, ne verrait jamais son visage atrocement brûlé et défiguré, mais elle deviendrait à la fois son unique disciple, sa seule amie et le seul amour d'une vie sans amour...


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Rolling Stone:

" Une réussite tant dans la forme que dans le fond, qui ménage par ailleurs des moments de drôlerie irrésistibles (...) et qui, surtout résiste au tout-spectacle décérébré au profit d'un message radicalement humaniste (...). "
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TéléCinéObs:

" (...) son justicier (...) fait sans doute de "V pour Vendetta" le blockbuster le plus subversif et intelligent jamais réalisé. "


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Ciné Live:

" La lutte d'un héros très ambigu pour le rétablissement de la liberté. Un blockbuster énergique au sous-texte plutôt habile. "
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Télérama:

" "V pour Vendetta" est un blockbuster pas tout à fait comme les autres. [C'] est un drôle de mélange, entre le brûlot échevelé et le thriller SF calibré. "


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Première:

" Avec beaucoup d'habileté, [les frères Wachowski] exploitent la connotation rebelle attachée au texte d'Alan Moore tout en le débarrassant de tout mot d'ordre ou de prise de décision. "


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Cahiers du Cinéma:

" De quelle vérité s'agit-il exactement, c'est (...) ce que le film ne semble pas capable de décider. D'où un flottement dans la représentation, à la fois balance entre deux régimes et ruine progressive du théâtre. "


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A la toute fin du film, une larme de bonheur a coulé...
Mon seul regret sur ce film est le fait de ne pas y avoir participé... enfin, je sais pas comment exprimer mon idée... De pas avoir été à la place de Nathalie Portman, oui, c'est ça...!


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" RING ", de Hideo Nataka

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Synopsis

Un soir, seules à la maison, deux lycéennes se font peur en se racontant une mauvaise blague. Une étrange rumeur circule à propos d'une cassette vidéo qui, une fois visionnée, déclenche une terrible malédiction : une mort annoncée sept jours plus tard. Après le décès de sa cousine Tomoko Oishi, Reiko Asakawa, une jeune journaliste, enquête, mais très vite le maléfice la rattrape.

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Les Inrockuptibles

"Un thriller totalement réussi, où Hideo Nakata tient le public en haleine avec une mise en scène aussi sobre que précise."

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Le Monde

"Dans un cinéma d'horreur dominé aujourd'hui par la roublardise (...), Ring se distingue par une adhésion au premier degré aux forces surnaturelles. Cela le démarque nettement, et brillamment, de la production courante."

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Chronic'art.com

(...)" Hidéo Nakata diagnostique une maladie des images, surenchère médiatique qui emporte tout sur son passage et qui s'inscrit dans la pratique cinématographique ou télévisuelle, puisque l'image s'y donne simultanément à tous."

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Première

"C'est l'atmosphère qui prend à contre-pied : chaque plan est habité par une entité qui se manifeste dans les reflets, les ombres ou la périphérie du cadre."

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Télérama

"Nakata a particulièrement soigné la confection du fatal bout de bande muet, tremblé, granuleux comme un incunable surréaliste. Il en a fait l'énigme et le refrain du film, et son intensité irradie à lui seul une étrangeté captivante."

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Un film angoissant au possible, un trilogie à voir car les japonais ont vraiment le don de nous faire peur...

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" HARRY, un ami qui vous veut du bien ", de Dominik Moll

Synopsis

Les vacances de Claire et Michel s'annoncent plutôt difficiles. Entre leurs trois enfants, énervés par l'infernale canicule qui sévit sur la ville, et cette maison de vacances qui est en chantier depuis cinq ans, le couple est sur les nerfs. C'est alors qu'Harry debarque inopinément dans leurs vies, prêt à tout pour faire le bonheur de son ami Michel.

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" Le cinéma est (aussi) un plaisir visuel, c'est un aspect qui m'attire beaucoup.
J'aime aller traîner du côté de l'imaginaire.
Ce qui me fascine, c'est qu'au cinéma, on peut créer des choses très fortes avec des éléments très simples, l'utilisation d'un très gros plan, d'un travelling, d'un fondu cramé, d'un son.

J'aime beaucoup explorer ces choses là, même si je les utilise avec parcimonie, pour qu'elles restent au service du récit.

Chez Hitchcock, mon cinéaste préféré, on sent toujours ce plaisir de fabrication, cette envie d'expérimenter.
Ses films sont d'une beauté plastique extraordinaire, ils me procurent un plaisir presque physique. ", Dominik MOLL.


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très beau film...

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A la fois angoissant jusqu'au paroxisme...

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mais aussi très excitant...

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Je sais pas pourquoi, mais c'est l'effet que ça me fait !

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Un des meilleurs films psycholoqique que j'ai eu à admirer...

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"BIG FISH" de Tim BURTON:

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Voici le vrai de vrai:
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Le synopsis pour ne pas vous perdre si vous ne connaissez pas ce superbe film, à voir...
L'histoire à la fois drôle et poignante d'Edward Bloom, un père débordant d'imagination, et de son fils William. Ce dernier retourne au domicile familial après l'avoir quitté longtemps auparavant, pour être au chevet de son père, atteint d'un cancer. Il souhaite mieux le connaître et découvrir ses secrets avant qu'il ne soit trop tard. L'aventure débutera lorsque William tentera de discerner le vrai du faux dans les propos de son père mourant.

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Voilà le magnifique Edward BLOOM...
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Et cette scène est plutôt féérique...

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Là, un géan tout gentil et Monsieur Edward!

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La sorcière, ici, elle voit l'avelir dans les yeux des gens, troublant, non ?

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Là, une scène d'amour comme on en voit rarement, j'en ai même pleuré tellement c'était beau, très touchant, et surtout très bien filmé..

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Et voilà, notre couple chéri, William et sa femme...


Je pourrais vous parler de ce film pendant des heures, mais je suppose que vous ne prendriez pas le temps de me lire, donc, je vais faire court et serais j'espère efficace...

Et bien, que dire sur cette histoire troublante, qui nous émeut dès ses prémices. Rien, à part, de vous conseiller de le voir à toux prix, vous ne le regretterez pas, je vous le jure.
C'est un vrai petit chez d'oeuvre!!!

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