El sueño de Julia...

"Garden state" de Zach Braff

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 Synopsis :

Acteur de télévision, Andrew " Large " Largeman est obligé de retourner dans son New Jersey natal pour l'enterrement de sa mère. Soudain, il se retrouve sans les antidépresseurs et les 3000 kilomètres qui le protégeaient de son histoire...
Après neuf ans d'absence, Large revoit son père, un vieil homme dominateur, mais aussi tous ceux avec qui il a grandi. Ils sont aujourd'hui fossoyeur, employé de fast-food ou magouilleur professionnel...
Sa rencontre avec la jolie Sam va le bouleverser encore un peu plus. Elle est son exacte contraire, vivante et audacieuse.
Entre passé et futur, entre douleur et joie, Large va découvrir qu'il est peut-être temps de commencer à vivre...

 Mon avis : Très positif ;)

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Alors, petit prélude : j'avais déjà vu ce film il doit y avoir deux ans de ça. Ma situation était différente. Ma vie était tout autre. Maintenant, que je viens de revoir ce film, les larmes ont aussi coulées, comme la première fois, mais différemment.

J'ai pris du recul, et je vois ce qu'empathique veut dire, vraiment. Je le suis trop, trop souvent, pour trop de choses. Mais au fond, je me dis que ça pourrait être pire. Je pourrais avoir un coeur de pierre, pas de larme qui coule, et là, oui, là, ça serait chiant.

Ben pleurer, ressentir des trucs, j'en ai besoin pour vivre. Si je ne ressens rien, je meurs. C'est clair. Je pense que c'est pareil pour tout le monde, quoi que ? Je me pose quand même la question.

Et quand je vois ces perso (du film), sur une BO super sympathoche, et bien, je me vois. Je vois quelqu'un qui a envie d'être aimé mais pas simplement comme ça, qu'on lui fasse ressentir, d'une façon différente qu'avec des mots. Je pense que ça marche (je me comprends) mais bon, y a toujours cette peur enfuie en moi, cette peur qui est de me dire "et si personne ne m'aimait vraiment ?". Ca peut paraître bateau mais non ça ne l'est pas.

{Oui je sais, je délire là... J'en suis consciente. C'est mon état euphorique d'après-film... Les gens sont surpris la première fois et on s'y fait vite. Après l'émotion, après les larmes, vient le temps de la réflexion. Et qu'est-ce que j'aime ce moment}.

En somme, ce film me touche, je me reconnais très bien dans les deux personnages principaux, à savoir Nathalie Portman et Zach Braff... 

Voyez le film et vous verrez de quoi je veux parler. ;)

Bonne nuit.

Je file. Mes draps me réclament.

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Alejandro González Inárritu

On dit que nous perdons tous 21 grammes au moment précis de notre mort...
Le poids de cinq pièces de monnaie.
Le poids d'une barre de chocolat.
Le poids d'un colibri.
21 grammes.
Est-ce le poids de notre âme ?
Est-ce le poids de la vie ?
Paul attend une transplantation cardiaque. Cristina, ex-junkie, est mère de deux petites filles. Jack sort de prison et redécouvre la foi.
A cause d'un accident, ils vont s'affronter, se haïr... et s'aimer. {21 grammes}

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 En plein désert marocain, un coup de feu retentit. Il va déclencher toute une série d'événements qui impliqueront un couple de touristes américains au bord du naufrage, deux jeunes Marocains auteurs d'un crime accidentel, une nourrice qui voyage illégalement avec deux enfants américains, et une adolescente japonaise rebelle dont le père est recherché par la police à Tokyo. Séparés par leurs cultures et leurs modes de vie, chacun de ces quatre groupes de personnes va cependant connaître une même destinée d'isolement et de douleur... {Babel}

- Ce soir, quand j'ai vu 21 grammes, je ne savais pas que c'était du même réalisateur que Babel et pourtant, indéniablement, j'ai de suite vu le rapprochement : l'effet papillon.

Les deux sont à voir.

Je vous les laisse découvrir, sans d'autre commentaire que de vous laisser les synopsis.

Bon week-end. -

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"My blueberry nights", de Wong Kar-wai.

Alors, ce que je vais faire ici est une première, faire une critique sans être aller voir le film en question.

Oui, ça m'étonne moi-même, mais en lisant ce matin un article sur ce qui a l'air d'être un petit chef d'oeuvre, je me suis mis à l'aimer sans le connaître, ce qui m'arrive assez peu. Donc, je vais en quelques phrases poser ma pensée sur cette toile (bien trop froide à ses moments...) : 

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 En fait, le synopsis, les personnages, à première lecture, me rappellent assez ceux de Eternal sunshine of the spotless mind de Michel Gondry, tout en étant très différents.

L'envie d'écrire ce billet est venu quand j'ai cherché des images du film sur un célèbre moteur de recherches. Là, je suis tombée sur une photo vraiment belle (ci-dessus) dont je suis tombée, littérallement, amoureuse.

Et le fait que Norah Jones soit pour quelque chose dans cette emprise sentimentale n'est pas tout à fait vrai.

Certes, j'aime bien ses textes, ses mélodies mais pas au point d'aller voir un film "pour" elle. Non.

Synopsis :

 Au travers de ce "road movie", Elizabeth (Norah Jones), qui sort d'une rupture amoureuse douleureuse, part à la recherche d'elle-même sur les routes américaines.

 Elle fera des rencontres, notamment celle de Leslie (Nathalie Portman) qui lui fera comprendre que l'on peut passer à côté de l'essentiel si l'on n'y prend pas garde.

Et puis il y a ce jeune homme incarné dans les traits de Jude Law, Jeremy, qui sera là au bon moment pour consoler cette âme perdue, celle d'Elizabeth. Cette âme qui a perdu tous ses repères après  un chagrin d'amour tonitruant. Jeremy jouera ici le "gardien des clés".

Le chaos sentimental d'Elisabeth se transforme peu à peu. Elle commence à se retrouver au fil de son voyage dans les terres d'une Amérique profonde. Et puis, elle redécouvre après plusieurs mois sa ville, ville qu'elle avait fuit tout comme son passé houleux.

 

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Voilà donc un film qui m'a l'air tout à fait comme je les aime : une histoire chargée en émotion mais ne dégoulinant pas de pathos (ça je l'espère), des acteurs errants dans leur propre histoire, histoire emprunte d'un chaotisme non irrévocable; et enfin des paysages à perte de vue. 

RAJOUT du 02/12/2007 : Je suis allée voir ce film hier soir et je ne m'étais pas trompée ! Il est juste, intimiste, sans pathos, juste ce qui faut de beauté, de vérité et d'émotion. Un road movie que je conseille VRAIMENT à tout le monde !

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"Ne le dis à personne", Guillaume Canet.

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Après "Mon idole", Guillaume Canet réalise là son second film qui apparaît comme un petit bijou... Il a même été récompensé par un césar du meilleur réalisateur, c'est pour dire.

Film torturé, touchant, prenant. Un François Cluzet plus beau que jamais. Un Berléand vrai, ainsi qu'une Nathalie Baye et un Jean Rochefort très bien dans leur rôle même si c'est vrai que c'est inhabituel de les voir ainsi.

J'ai aimé, j'ai versé quelques larmes à la fin, preuve de qualité (pour moi).

Si vous ne l'avez pas encore vu, courez le visionner... 

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Big fish the return

Attention ce qui va suivre est hautement chargé d'émotions... Non adeptes du pathos, s'abstenir.

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 {Bon, l'image n'a aucun rapport mais je trouve qu'elle va bien avec mon état d'esprit. Jardin japonais, Toulouse}

 Tim Burton, ses films, ses ambiances, ses acteurs fétiches, la musique de Danny Elfman, tout me régale.

Cette après-midi, me sentant nauséeuse, je décide de rester chez moi, dans mon lit, pour me reposer. Et puis, je tourne, retourne et n'arrive pas à trouver le sommeil.

Je me dis alors "tiens je vais croquer un bon film que j'ai dans ma DVDthèque..." C'est alors que l'idée de Big Fish se fraie en moi comme une évidence.

Je mets alors le film, seule dans mon lit donc.

Dès le début, je me rappelle de moments (je l'ai déjà vu une ou deux fois), mes yeux larmoient ce qui m'empêche d'ailleurs de voir les sous-titres (Oui je tente de me remettre sérieusement à l'anglais, ce qui est dur car ça fait des années que je n'ai pas pratiqué).

Le film va de beautés en beautés. Je connais la fin, ce qui ne me gâche en rien l'histoire mais ça me fait encore plus pleurer.

je n'arrive plus à respirer normalement.  Mais prise par ce chef d'oeuvre, je ne veux pas perdre le fil.

Je sens l'émotion FORTE monter de plus en plus.

Marion Cotillard engrange le mouvement de "vérité". Le fils se rend peu à peu compte que les histoires de son père qui le barbent depuis des années ne sont pas tout à fait fausses.

Elles sont certes romancées mais elles sont là, il s'en rend compte. Trop tard ?

Je ne sais pas, peut-être mais le fait est là. Ce dernier moment qu'Edward Bloom a vu dans l'oeil de verre de cette (supposée) sorcière, et bien, il va le vivre en direct, c'est même de la bouche de son fils pourtant si sceptique que vont sortir les mots de sa mort.

Magnifique mort que tout Homme rêve d'avoir je pense. Entouré de ses proches et de la femme de sa vie.

On a aimé, on a aimé aider les gens tout sa vie, on a aimé les gens tout simplement, on a aimé sa vie, on l'a certes un peu embelli, on a mis des éléments croustillants dedans pour mettre des sourires sur les faciès et des paillettes dans le coeur des gens. Oui, et alors ? Edward était lui-même, comme il le dit très justement, mourant sur son lit, à son fils, qui ne le croit pas et le quitte sur le champ.

 C'est stupide mais je me reconnais dans cet homme qui en fait des tonnes mais qui au fond a besoin d'attention et d'amour. Il raconte sa vie joliment avec humour et décalage, il aime faire rire les gens, il aime être entouré d'amis qui l'aiment passionnément. Moi, c'est pareil (même si ma pudeur m'empêche souvent de le dire ainsi). Tout ce que je fais, c'est avec passion. 

Je ne pourrais vivre sans passion et sans amour.

Sa femme, c'est toute sa vie. Depuis le jour où il a semé le sol de son chez elle de jonquilles jusqu'au jour de sa mort. Il l'a aimé au point de ne jamais lui être infidèle, c'est beau, c'est irréel (peut-être pas tant que ça, même si ça tend à l'être) et pourtant moi, j'y crois à ce conte de fée.

Je respire tous les jours (ou presque) la joie de vivre avec cette folie dans le coeur; et l'amour je vais le rencontrer, si ce n'est déjà fait. Je l'ai peut-être même perdu, même certainement.

Je vis pour moi, pour les autres, pour la vie, et elle me le rend bien sauf à certains moments, soit car les gens ne me comprennent pas soit car la vie me malmène d'une façon différente.

Mais au fond, je me fou de ça, je suis ce que je suis, fofolle, expansive et à d'autres moments totalement renfermée et alors ? Ca plait pas ?! Je m'en fiche.

Je suis telle que je suis, tout comme ce fabuleux Edward Bloom... 

 Voilà, donc j'écris tout ceci telle une écriture automatique pour ne rien perdre de mes ressentis. J'ai dans les oreilles les musiques de tous les films de Burton, celles de Danny Elfman, éminemment brillant et doué pour vous mettre dans un état d'émotion telle qu'on ne se sait où se mettre (quand on est accompagné bien sûr, sinon, je me lâche !).

Donc, voilà, je viens de pleurer toutes les larmes de mon corps sur Big fish, superbe chef d'oeuvre du 7ème art.

C'était tellement beau, émouvant, criant de vérité et de fantaisie. Je suis émue. Je me tais. Merci de m'avoir écouté.

(Je me retire). 

 

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"Les jolies choses" cinématographiques...

... Que je suis allée voir ces derniers mois ...

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Alors, voilà plein de tickets de ciné... Que de sensations, des joies, des peines, des frissons et parfois, beaucoup de rires !

La liste :

- La Môme,

- Babel,

- Lady Chatterley,

- Les Simpsons,

- Paranoïak,

- La fille coupée en deux,

- Raisons d'Etat,

- La colline à des yeux II,

- Persepolis,

- Sunshine,

- Boxes,

- Contre-enquête. 

Alors, comme ça ferait long de critiquer tous ces films, je ne vais citer que mes préférés parmi ceux-ci et dire pourquoi...

Il y a évidemment les Simpsons... La petite mélodie d'Homer "Spider cochon... Spider cochon. Il peut marcher au plafond... Est-ce qu'il faire une toile ? Bien sûr que non, c'est un cochon. Prends garde. Spider cochon est là."

C'est tellement énorme qu'on en a fait un remake avec mon ami Peter Jean. Géniallissime. Sisi, si je vous le dis. 

Ensuite, viens Babel ou Lady Chatterley. Je ne sais pas trop lequel choisir car les deux sont chargés de sentiments forts.

Puis, Persepolis... Quel petit bijoux ce dessin animé. Une pure merveille comme on en voit rarement.

Encore ? Euh, alors : Boxes bien sûr; de & avec Jane Birkin, sa fille Lou Doillon et d'autres acteurs tous aussi touchants les uns que les autres. C'est un espèce de retour sur les amours de sa vie qui sortent de ses "boxes" en même temps que ses larmes. C'est très beau. 

Et enfin, La colline a des yeux 2... Pourquoi ? Et bien, car le premier m'avait fait pleurer chaudement tellement j'en étais retournée d'angoisse. Le second n'a pas eu le même effet (il faut dire que je m'étais préparer psychologiquement), niveau intensité mais j'ai beaucoup aimé également pour son côté horreur et sanguinolent.

Voilà pour aujourd'hui. Cinq posts, c'est à marquer d'une pierre blanche. Allez, je vais bucher. Bonne soirée @ tous. 

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"Deux sur une balançoire"

Bon, ce soir, euh, cette nuit en fait, ça a été soirée théâtre...

Malgré moi, un peu et avec le coeur ensuite, beaucoup.

D'abord la cérémonie des Molières...

Et puis, je tombe sur cette pièce jouée par Jean Dujardin et Alexandra Lamy.

Tient, je les connais dans "Un gars, une fille" mais je ne les vois pas jouer du théâtre!? Enfin, je ne sais surtout pas à quoi m'attendre.

J'ai même failli aller me coucher, quel malheur!

 

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Et bien pour tout vous dire, dès le début de cette histoire des années 60, je fus happée  par le jeu des acteurs...

Et comme un opus du 7ème art, je fus émue, jusqu'au larmes (à la fin, quand même, il faut que la sauce monte avant...).

Au final, belle pièce, beaux acteurs qui jouent divinement bien et puis, à quand un théâtre ou un opéra "en vrai", très vite! j'espère!! Quand j'aurais le temps... 

Synopsis:

Cette histoire si drôle et si bouleversante se passe à New York dans les années 60. Les sixties.

Jerry Ryan est un avocat qui s'installe à New York suite à un divorce douloureux. Il va rencontrer Clara Mosca, une jeune femme extravertie à l'esprit libre et au coeur d'or. Leur amour resistera-t-il aux fantômes du passé ? Deux grands acteurs Jean Dujardin et Alexandra Lamy, réunis par un grand metteur en scène, Bernard Murat, dans une pièce culte, superbement adaptée par Jean-Loup Dabadie.

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Un petit chez d'oeuvre

Alors, voilà, je vais commencer par le début...

Un jour, je suis tombée sur une jeune actrice dans l'émission de Pascale Clark "En aparté". Elle est là pour sa promo, un film qui s'appelle "Je vais bien, ne t'en fais pas".
Sa fraîcheur, le fait que ce film ait été nominé 5 fois aux Césars, sa personnalité; tout ça me fait dire que je vais voir ce film.

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Et puis, le temps passe, je fais autre chose entre temps; et un soir, un copain, en sortant sa collection de Divx, j'aperçois le titre de ce film.
Il me dit qu'il va me le prêter. Très bien.

Et puis, une après-midi ordinaire avec mon chéri, je le vois qui me montre le Dvd de ce film...
Quelle coïncidence! L'ami qui devait me le prêter me l'avait proposé quelques jours avant.
Bref.

Je visionne ce film -enfin- de plus, sur grand écran!!! Et oui, mon chéri a un vidéo projecteur!! Et oui, on est cinéphile ou on l'est pas.



Et là, pfiouuuuuuuuuu. Comment dire? Ben, c'est le choc. Car, au début l'histoire semble banale et ensuite, ben, c'est le drame.

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Synopsis:

"Comme elle rentre de vacances, Lili, 19 ans, apprend par ses parents que Loïc, son frère jumeau, suite à une violente dispute avec son père, a quitté la maison.
Loïc ne lui donnant pas de nouvelles, Lili finit par se persuader qu'il lui est arrivé quelque chose et part à sa recherche.
Ce qu'elle va découvrir dépasse l'entendement."


Si je devais le qualifier, je dirais que ce film est un condensé d'émotion, d'amour, de relations à autrui et de vie tout simplement.
Enfin, tout ce que je dis là ne vaut pas le fait de le découvrir par ses propres mirettes... Et vous voulez savoir quelque chose: les miennes (de mirettes) et bien, elles ont dégoulinées au moment du générique de fin. Bizarre. Et oui, je fut surprise également. Peut-être m'a-t-il fallut du temps pour encaisser un si gros choc filmographique.

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Les mots bleus

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Alors, là, si j'étais prête pour ça, pas du tout.

Je ne savais pas trop quoi faire de ma soirée: travail, DVD, ordi, msn... Bref, jusqu'à l'heure fatidique, je ne savais pas. J'errais entre le salon pour parler à ma mère et ma chambre pour parler virtuellement à mes amis. Quant je me suis mise à regarder ce qu'il y avait (ce que regardait ma mère plus précisément) sur le petit écran et c'est là que j'ai vu le fabuleux Sergi Lopez.
Je l'ai aimé dans "Harry, un ami qui vous veut du bien", je l'ai adoré dans "Une liaison pornographique" avec Nathalie Baye.
Alors, là, je me suis dit, ça ne peut être que bien...

Et oui, ça n'a été que bien. Avec une Sylvie Testud entre l'amour et la mort... Une petite fille handicapée, Camille Gauthier, et un professeur (Sergi Lopez) qui possède une écoute exceptionnelle.
Synopsis:

"Clara a peur des mots. Sa fille, Anna, a peur des autres. Vincent a peur de grandir... Mais il n'aura pas peur de les aimer." (allociné)

Anna est est en fait sourde & muette. Sa mère, Clara (Sylvie Testud) est perdue et Vincent, l'enseignant et prof particulier d'Anna tombe sous le charme de ces deux ravissantes personnes...


Il y a une émotion qui se dégage de tout ça, sans être trop mielleux ou trop condescendant.
J'en garderais un très bon souvenir.

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Au-delà de nos rêves...

Au-delà de nos rêves, il existe ce film...

Au-delà de nos espérances serait plus juste.
Et ce qui serait encore plus juste serait de dire que je n'ai jamais vu un film parler aussi justement de Dieu, de la mort, du paradis et de l'enfer.
En tous cas, avoir une vision aussi belle des choses qui nous échappent autant.

Car pour vous, ces 4 choses là (si on considère Dieu comme une chose...), vous les voyez comment?
Et bien moi, je les vois comme ... euh, je sais plus, j'ai perdu le fil.

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Ce film, je l'ai vu deux fois, je sais c'est con mais j'ai pleuré avec la même intensité les deux fois car il m'a toujours autant ému et donc, ça veut dire que c'est un excellent film... Ne me demandez pas de vous expliquer ma déduction, je me comprends.

Robin Williams y joue un père de famille et un mari remarquable TITRE_IMAGE , mais à côté de ça, tous les autres acteurs sont excellents également... Notamment cette femme si charmante qui fait la mère et la femme de son mari. Ce sont des âmes-soeurs tous les deux, et cette relation est très bien transcrite. Très joliment (re)transcrite.

Le fils, la fille, même ceux qui jouent ces mêmes personnages (fils, filles) morts... sont d'excellents acteurs.

Enfin, tout est parfait.

Je ne vous en dis pas plus, regardez ce film, par tous les moyens. Je vous le dis, il est fabuleux. C'est un chef-d'oeuvre.

NB: je sais que j'ai mal expliqué ce fabuleux film mais il ne peut se raconter, il faut le voir. Je sais ça fait bateau mais c'est vrai... Comment expliquer la mort même à un Homme (avec un grand H) comme nous tous...

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Une merveille

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Ca fait trois fois, trois fois, ce n’est pas rien tout de même... Moi qui déteste re-regarder un film plusieurs fois d'habitude... Quelle performance!

En fait, non, ce n'en est rien vu la qualité de ce film. Un chef d'oeuvre et je pèse mes mots. Pour pleurer autant devant un film et presque m'en vanter au lieu de le cacher précieusement car le regard des autres pourrait m'attribuer l'étiquette de "pleurnicheuse", je peux affirmer que American beauty est un grand chef d'oeuvre, un de ceux qui ne vous dérange pas même au bout du 20ème visionnage car les paroles sont si précieuses, les images si marquantes que votre cerveau ne sait plus où se mettre pour se protéger de ce choc artistique.

Je ne sais que dire de plus, mis à part que Kevin Spacey est un artiste indéfinissable tellement il excelle en la matière, Thora Birch, une enfant qu'on avait presque fini par détester mais qu'on fini en réalité par comprendre. Même sensation à l'égard de son petit ami, Wes Bentley.

Quant à la femme de Lester, doit-on la haïr, la comprendre, lui pardonner du fait de sa folie... Penser à un crime passionnel ou bien plutôt libérateur... Je ne sais guère. Ce que je ressens dès lors est une passion furieuse pour ce film que j'aime à la folie.

Pourquoi? Car il mélange un peu de ma vie, un très bon cinéma, des personnages éblouissants, chacun dans sa peau respective. Le père militaire est selon moi aussi touchant à sa façon que Lester qui regarde cette photographie en noir et blanc et se rappelle comme sa famille est belle derrière tout cet apparat... Je pense un peu comme lui quand la nostalgie me fait monter la sauce aux yeux. Je ne sais plus qui aimer, qui ne pas aimer, je sais juste dans ces moments comment ne pas être intolérante face aux gens qui ont tous leur facette cachée et pour qui, tout n'est pas toujours rose, loin s'en faut.

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« Neverland, laissez place à votre imaginaire »...

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NEVERLAND nous raconte la vie de James Barrie, l’auteur de la célèbre histoire pour enfants Peter Pan. C’est à Londres, en 1904, que commence l’étonnant voyage créatif de James Barrie le jour où il a donné vie à Peter Pan, de sa première idée à l’histoire complète, à la première représentation au théâtre Duke of York… Une soirée qui ne changea pas seulement la vie de James, mais aussi celle de tous ceux qui étaient alors à ses côtés…

Londres, début du XXème siècle - James M. Barrie, écrivain et auteur dramatique, est en quête d'un nouvel élan, dans sa vie comme dans son oeuvre : son mariage avec la comédienne Mary Ansell est dans l'impasse, et le public londonien, habituellement si enthousiaste, boude sa dernière pièce. C'est en arpentant quotidiennement les allées de Kensington Gardens, accompagné de son fidèle saint-bernard, Porthos, qu'il rencontre un jour Mme Llewelyn Davies et ses quatre jeunes fils - George, Jack, Peter et Michael. Une complicité immédiate se noue entre l'écrivain et les enfants sous l'oeil ravi de leur mère, jeune veuve désemparée qui trouve en lui un véritable ami.
Son intimité avec la famille Llewelyn Davies grandissant chaque jour davantage, James M. Barrie retrouve son âme d'enfant auprès de ceux qui sont désormais sa plus précieuse source d'inspiration. Il tisse avec eux la trame fantastique, visionnaire et subtilement mélancolique de Peter Pan, leur ouvrant ainsi les portes de ce Pays de Nulle Part où chacun peut vivre à loisir les plus folles aventures et échapper à l'emprise du temps.

TITRE_IMAGE " Je suis tombée par hasard sur ce film ce soir, sur Canal+ (merci à cette chaîne télé au passage). Je ne savais pas trop à quoi m’attendre. Le début met en bouche, et tout à coup on aperçoit James Barry (interprété subtilement par Johnny Depp…) qui nous fait plonger peu à peu mais littéralement dans un monde magique, un monde qui se retranscrit au théâtre comme dans la vraie vie. Tout ce qu’il touche ou crée est desuite attrayant. Mettre de la magie, de l’imaginaire, de la féerie dans nos vies trop sérieuses, c’est son hobby. Il n’a certainement pas créé « Peter Pan » pour gagner de la renommée ou bien de l’argent mais tout simplement pour faire rêver les gens. C’est tellement bien narré, tellement touchant. Ca nous replonge en enfance, ça nous fait du bien.

Les acteurs : Kate Winslet, Johnny Depp, Dustin Hoffman, les quatre enfants dont Peter (NB : ce jeune acteur prodige est le garçon qui joue dans "Charlie et la chocolaterie" de Tim Burton avec Johnny Depp. C’est l'acteur en personne qui a demandé à Burton de l'engager pour le rôle tellement il avait été impressionné lors du tournage de "Neverland".) sont tous exceptionnels.

Si je dois terminer cet article sur une seule phrase, ça sera simplement celle-ci : précipiter vous sur ce film, que dis-je, ce chef d’œuvre ! Vous ne serez pas déçu du voyage, je vous l’assure.


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Une critique trouvée sur « Comme au cinéma.com » que je trouve très juste :
« Faut-il affronter la réalité ou bien l'agrémenter d'artifices divertissants pour mieux la contourner ? Telle est la question que pose le film de Marc Forster pendant près d'1h40. A ce titre, deux visions de la vie sont proposées : d'un côté, le monde imaginaire initié par J.M Barry, de l'autre, une douloureuse vérité synonyme de mesquinerie, de maladie et de mort. NEVERLAND appuie, en effet, constamment son propos sur l'utilisation du contraste. On retrouve notamment ce procédé lorsque J.M Barry puise son inspiration littéraire dans le quotidien des 4 garçons Llewelyn Davies, et plus particulièrement dans celle de son protégé, Peter, pour la transformer en conte de fée sur les planches de théâtre.
Contraste également dans le rapport à l'enfance qu'entretiennent les personnages. Barry rejette ainsi en bloc les mondanités et les conventions pour rester un éternel gamin ; une thématique d'ailleurs constante dans la filmographie d'un Johnny Depp parfaitement à l'aise dans la candeur. L'homme enfant (Barry) et l'enfant adulte (Peter) constituent les deux figures symétriques de l'histoire qui tantôt se télescopent tantôt convergent. Cette relation bouleversante s'avère être la véritable pièce maîtresse de ce film. Il faut dire qu'autant Johnny Depp que Freddie Highmore incarnent leur rôle avec force, cœur et conviction. L'acteur américain parvient, pour sa part, à conférer à son personnage une séduisante complexité : poète lunaire ou homme sobre et posé, ami ou père de substitution. Kate Winslet, en mère courage, est également touchante. On regrette juste que les personnages habilement interprétés par Dustin Hoffmann et Julie Christie n'interviennent que trop rarement.
Le film dispose ainsi d'une dimension poétique manifeste, certaines scènes comme celle de la découverte du Neverland se révélant de véritables paraboles. Peut-être lui manque-t-il toutefois un supplément d'audace fantaisiste dans la mise en scène, parfois trop académique lors des séquences chimériques ou des représentations théâtrales, ainsi que dans la musique (mais ne possède pas la magie Elfmanienne qui veut !).
Au final, peu importe si cette biographie d'un homme hors du commun s'édulcore probablement pour le cinéma : le résultat n'en est que plus probant. »

Valérie Berthoule. TITRE_IMAGE

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"Que du bonheur", comme ils disent...

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Image tirée de www.edsteckley.com/2_2005/housewives.html., pour info... Et oui, je pense désormais toujours aux Copy rights... Quel bon en avant, vu mes actes mabulliens dans le passé!

Bref, tout ça pour dire que j'espère ne JAMAIS finir comme la mère de Madame Superman... ... ...

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" Noce blanche ", de Jean-Claude Brisseau

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Professeur de philosophie, marié, François, 49 ans, mène une vie paisible jusqu'à ce qu'il rencontre Mathilde... Mathilde, 17 ans, est l'une de ses élèves, un être solitaire, énigmatique, qui se révèle d'une grande complexité et d'une grande beauté d'âme...
Ses absences répétées ont conduit les professeurs à ne plus l'accepter en cours. François s'intéresse alors à son cas, et accepte de lui donner des cours particuliers.
Bientôt, Mathilde éprouve une folle passion pour son professeur...

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Amour, passion, exaspération, malheur, désespoir, désenchantement, orgueil, envie, passion, être ou ne pas être: pourquoi, comment... au bout du compte, on ne sais plus rien, on se remet en question et on se demande si l'amour de l'Autre n'est tout simplement pas dans le regard qu'on lui porte au quotidient et rien que dans lui...

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" FF VII Advent Children " _partie n°2

" Ce film somptueux réalisé tout en images de synthèses est réalisé, à la base, pour les amoureux du jeux vidéo, "FF VII", alias pour les profanes tels que moi, "Final fantasy VII", point. A la ligne...
En fait, si je suis amenée ce soir à vous parler de ce chef d'oeuvre _et je pèse mes mots_c'est avant tout car j'ai offert le double DVD collector à mon namoureux pour son anniversaire ( 22 ans, c'est pas rien tout de même ! _Philos bibi ...) ...


Après cette petite image, je vous raconterai brièvement comment j'en suis venue à comprendre le scénario complexe et très beau de ce film ...

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[ Petite image très émouvante que tous les fans de "FF VII" comprendrons ...] si je me permets la remarque, c'est car mon copain m'a tout expliqué du synopsis, et notament de ce moment ( où Cloud porte dans ses bras sa bien aimée, Aeris qui fut tuée par Séphiroth )...
ça a commencé hier après-midi, où il m'a fait lire le synopsis abrégé, ensuite on a regardé ensemble le synopsis en image (avec des images du jeu vidéo ... moins belles que celles du film évidemment ... ^^ ), et enfin (oufffff), il m'a préparé, tout gentil comme il est, des fiches de perso du net et puis, ainsi, le film, j'ai mieux compris ! "


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