Un petit chez d'oeuvre
Un jour, je suis tombée sur une jeune actrice dans l'émission de Pascale Clark "En aparté". Elle est là pour sa promo, un film qui s'appelle "Je vais bien, ne t'en fais pas".
Sa fraîcheur, le fait que ce film ait été nominé 5 fois aux Césars, sa personnalité; tout ça me fait dire que je vais voir ce film.

Et puis, le temps passe, je fais autre chose entre temps; et un soir, un copain, en sortant sa collection de Divx, j'aperçois le titre de ce film.
Il me dit qu'il va me le prêter. Très bien.
Et puis, une après-midi ordinaire avec mon chéri, je le vois qui me montre le Dvd de ce film...
Quelle coïncidence! L'ami qui devait me le prêter me l'avait proposé quelques jours avant.
Bref.
Je visionne ce film -enfin- de plus, sur grand écran!!! Et oui, mon chéri a un vidéo projecteur!! Et oui, on est cinéphile ou on l'est pas.

Et là, pfiouuuuuuuuuu. Comment dire? Ben, c'est le choc. Car, au début l'histoire semble banale et ensuite, ben, c'est le drame.

Synopsis:
"Comme elle rentre de vacances, Lili, 19 ans, apprend par ses
parents que Loïc, son frère jumeau, suite à une violente dispute avec
son père, a quitté la maison.
Loïc ne lui donnant pas de nouvelles, Lili finit par se persuader qu'il lui est arrivé quelque chose et part à sa recherche.
Ce qu'elle va découvrir dépasse l'entendement."
Si je devais le qualifier, je dirais que ce film est un condensé d'émotion, d'amour, de relations à autrui et de vie tout simplement.
Enfin, tout ce que je dis là ne vaut pas le fait de le découvrir par ses propres mirettes... Et vous voulez savoir quelque chose: les miennes (de mirettes) et bien, elles ont dégoulinées au moment du générique de fin. Bizarre. Et oui, je fut surprise également. Peut-être m'a-t-il fallut du temps pour encaisser un si gros choc filmographique.
Par Julia pequeña-chica, Jeudi 5 Avril 2007 à 02:20 GMT+2 dans Critique de film (article, RSS)

(je veux la même)


