Mardi 31 Oct 2006
Par Julia pequeña-chica, Mardi 31 Oct 2006 à 01:24 GMT+2 dans Critique de film
Ca fait trois fois, trois fois, ce n’est pas rien tout de même... Moi qui déteste re-regarder un film plusieurs fois d'habitude... Quelle performance!
En fait, non, ce n'en est rien vu la qualité de ce film. Un chef d'oeuvre et je pèse mes mots.
Pour pleurer autant devant un film et presque m'en vanter au lieu de le cacher précieusement car le regard des autres pourrait m'attribuer l'étiquette de "pleurnicheuse", je peux affirmer que American beauty est un grand chef d'oeuvre, un de ceux qui ne vous dérange pas même au bout du 20ème visionnage car les paroles sont si précieuses, les images si marquantes que votre cerveau ne sait plus où se mettre pour se protéger de ce choc artistique.
Je ne sais que dire de plus, mis à part que Kevin Spacey est un artiste indéfinissable tellement il excelle en la matière, Thora Birch, une enfant qu'on avait presque fini par détester mais qu'on fini en réalité par comprendre. Même sensation à l'égard de son petit ami, Wes Bentley.
Quant à la femme de Lester, doit-on la haïr, la comprendre, lui pardonner du fait de sa folie... Penser à un crime passionnel ou bien plutôt libérateur... Je ne sais guère. Ce que je ressens dès lors est une passion furieuse pour ce film que j'aime à la folie.
Pourquoi? Car il mélange un peu de ma vie, un très bon cinéma, des personnages éblouissants, chacun dans sa peau respective. Le père militaire est selon moi aussi touchant à sa façon que Lester qui regarde cette photographie en noir et blanc et se rappelle comme sa famille est belle derrière tout cet apparat...
Je pense un peu comme lui quand la nostalgie me fait monter la sauce aux yeux. Je ne sais plus qui aimer, qui ne pas aimer, je sais juste dans ces moments comment ne pas être intolérante face aux gens qui ont tous leur facette cachée et pour qui, tout n'est pas toujours rose, loin s'en faut.
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Dimanche 29 Oct 2006
Par Julia pequeña-chica, Dimanche 29 Oct 2006 à 22:33 GMT+2 dans L'actualité...
A 34 ans, Rachid Nekkaz, franco-algérien se présente comme candidat apolitique à l'élection présidentielle de 2007. Issu d'un quartier populaire du Val-de-Marne, il a été tour à tour militant associatif, entrepreneur et écrivain, avant de s'intéresser à la politique pour promouvoir une proposition de loi prévoyant l'inscription automatique de tous les citoyens sur les listes électorales. Ses priorités : un gouvernement apolitique, une augmentation des salaires de 22 % et un rééquilibrage des pouvoirs entre l'exécutif et le législatif en faveur des parlementaires.
(Source: Le Monde.fr)
Croyez vous vraiment qu'un président de la République puisse être apolitique, c'est-à-dire « qui se tient en dehors de tout courant politique »...
Moi j'en doute. Premièrement, car dans l'esprit de tous les citoyens, être un homme politique, à plus forte raison, un président de la République, c'est être un homme de gauche ou de droite... La couleur politique est donc essentielle pour que nos esprits suivent ce qui est encré dans nos mémoires collectives...
Je ne dis pas que c'est bien ou mal, je pense juste cela après avoir lu, entendu et pensé moi-même cela.
Et puis, on est tellement façonné par la société pour être soit de gauche soit de droite, que même si on ne voulait pas se trouver dans un camp en particulier, ce qui est une bonne idée en soi, je doute qu'on puisse y arriver totalement...
Il n'y a qu'à voir d'où viennent les termes de "gauche" et "droite". De l'hémicycle bien sûr...
Les notions de droite et de gauche en politique renvoient en France à l’Assemblée nationale où, en août-septembre 1789, les députés partisans du véto royal se regroupèrent à droite du président, les opposants à ce veto se rassemblant à gauche sous l’étiquette de patriotes.
D'où cette bipolarisation.
Et le centre alors? On l'oublie? Lui qui est à mi-chemin entre nos deux familles politiques? Non, ça je plaisante un peu car leur idée ne font pas qu'être "between", puisqu'en France, le centrisme est essentiellement incarné par deux familles de pensée : les démocrates-chrétiens et les radicaux.
Ensuite, être apolitique pourrait être une très bonne idée, mais en proposant une hausse des salaires de 22%, M.Nekkaz semble plus être du côté des travailleurs, à la façon d'un Marx, que du côté des patrons, à la façon du MEDEF. Pourtant, il fut entrepreneur, mais il fut ensuite écrivain... Peut-être était-ce car le job de patron était trop dur et qu'il se sentait mieux dans le rôle de "militant associatif"...
Je suis un peu vache sur ce coup là...
Cependant, il pense créer s'il est élu "un gouvernement d'union nationale" car dit-il, "il y a de bonnes idées à prendre de tous les côtés"... Pas bête sur ce coup là, j'avoue!
Enfin, toutes mes idées ne sont que brouillonnes encore car je ne viens d'avoir cette info que ce soir. Ainsi, avec le temps, je pourrais sans doute affiner mon opinion quant à sa candidature...
Donc, pour l'instant, bonne chance à lui car il a tout de même de bonnes idées.
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Par Julia pequeña-chica, Dimanche 29 Oct 2006 à 21:32 GMT+2 dans Divers
Toute banale, épurée, dans un ciel bleu que les nuages embellisent par leur présence, j'aime bien cette photo même si ce n'est pas la préférée de mon auto-production.
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Par Julia pequeña-chica, Dimanche 29 Oct 2006 à 14:28 GMT+2 dans Personnalités
J'aime:
-Son regard dans le vide, au loin;
-La texture de sa peau;
-Son humble faciès;
-La sobriété du décor...
J'aime pas:
Le blanco peint sur son menton et en guise de moustache.
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Par Julia pequeña-chica, Dimanche 29 Oct 2006 à 01:40 GMT+2 dans Vacances
La nuit où Drucker a fait une émission à Marseille, on était là et on a pris en photo ce vieux port si beau et contrasté la nuit tombée.1 commentaire - aucun rétrolien
Vendredi 27 Oct 2006
Par Julia pequeña-chica, Vendredi 27 Oct 2006 à 10:18 GMT+2 dans Vacances
En bas des marches qui séparent la gare de Marseille St Charles de la grande avenue dont je ne connais le nom, j'ai pris cette photo stupide pour les uns, originale pour les autres.
Moi, personnellement, je trouve qu'elle mélange les deux qualificatifs. Vision très bizarre, j'en conviens tout à fait.
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Mercredi 25 Oct 2006
Par Julia pequeña-chica, Mercredi 25 Oct 2006 à 12:25 GMT+2 dans Vacances
Après avoir monté beaucoup de marches, on rentre, moi et ma belle maman dans la petite chapelle de Notre Dame de la Garde, à Marseille donc.
J'aperçois cette femme devant une figure de la chrétienté, je me demande s'il est déontologique de la chouter et puis après un instant, je me fait "et zut" dans ma tête et ça donne ça...
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Mardi 24 Oct 2006
Par Julia pequeña-chica, Mardi 24 Oct 2006 à 22:50 GMT+2 dans Vacances
Tout à l'heure, je me suis rendue compte que j'avais mal intuitée par rapport aux indices que je vous ai précédemment donné...
J'ai donc choisi une technique plus "flash", celle de la scène clef de ma ville vacances de ce week end...
A vos claviers!3 commentaires - aucun rétrolien
Lundi 23 Oct 2006
Par Julia pequeña-chica, Lundi 23 Oct 2006 à 00:06 GMT+2 dans Vacances
Ce fut mon mode de transport pour me porter jusqu'à la-bas... 2 commentaires - aucun rétrolien
Dimanche 22 Oct 2006
Par Julia pequeña-chica, Dimanche 22 Oct 2006 à 23:25 GMT+2 dans Vacances
Hola à tous..!
Je reviens d'un week-end sublime dans une ville aux abords assez anodins mais qui se révèle être un petit bijou.
A vous de deviner en fonction du parcours photographique dont je vais vous faire part dans les jours qui viennent du nom de cette ville...
A très vite... D'après mes sources, un article sera réalisé très très bientôt, donc, réfléchissez bien.
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Vendredi 20 Oct 2006
Par Julia pequeña-chica, Vendredi 20 Oct 2006 à 11:54 GMT+2 dans Vacances
Les pieds dans le sable, la peau dorant au soleil, le bruit de l'eau dans les oreilles... Les longues discussions sur une serviette de plage, c'est tellement agréable...
Donc, banalement, ça me manque.
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Mercredi 18 Oct 2006
Par Julia pequeña-chica, Mercredi 18 Oct 2006 à 12:12 GMT+2 dans Divers
Prise dans un tunel menant en Andorre, cette photo n'a aucun sens mais étant bizarre, je la trouve belle.
Le flou peut faire penser à un flou artistique ou bien un flou quant à la temporalité ou bien quant à la frénésie existant aujourd'hui dans les villes commerçantes comme l'est Andorre la vieille. 4 commentaires - aucun rétrolien
Dimanche 15 Oct 2006
Par Julia pequeña-chica, Dimanche 15 Oct 2006 à 23:49 GMT+2 dans L'actualité...
Tout comme cette boule dont je ne me rappelle plus le nom, je suis une boule d'électricité...
Enfin, c'est une image mais le fait est là: je suis une vraie boule de nerfs, d'euphorisations, de paroles et de rires...
Un ensemble explosif qui fait parfois peur aux gens même à ceux qui m'aiment le plus...
Allez savoir: ne pas parler, c'est mal et parler trop et trop en étant survoltée, c'est mal....
Comment être alors?????????7 commentaires - aucun rétrolien
Samedi 14 Oct 2006
Par Julia pequeña-chica, Samedi 14 Oct 2006 à 01:42 GMT+2 dans Moi, en mots & en photos...
Je t'aime moi non plus
Paroles et Musique: Serge Gainsbourg 1969
Je t'aime
oh, oui je t'aime!
moi non plus
oh, mon amour...
comme la vague irrésolu
je vais je vais et je viens
entre tes reins
et je
me retiens-je t'aime je t'aime
oh, oui je t'aime !
moi non plus
oh mon amour...
tu es la vague, moi l'île nue
tu va et tu viens
entre mes reins
tu vas et tu viens
entre mes reins
et je
te rejoins- je t'aime je t'aime
moi non plus
oh, mon amour...
comme la vague irrésolu
je vais je vais et je viens
entre tes reins
et je
me retiens
tu va et tu viens
entre mes reins
tu vas et tu viens
entre mes reins
et je
te rejoins- je t'aime je t'aime
oh, oui je t'aime !
moi non plus
oh mon amour...
l'amour physique est sans issue
je vais et je viens
entre tes reins
je vais et je viens
et je me retiens
non ! main-
tenant
Viens !
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Par Julia pequeña-chica, Samedi 14 Oct 2006 à 00:58 GMT+2 dans Anthropologie du sexe
Je suis toute chose, je me mets à réfléchir, à me questionner quant à mes propres relations avec autrui. Et là, il est 00h45 précisément, et je ne peux plus dormir. Ca y est, finito, capito (je sais pas si c'est exact ça...), je suis dans mes pensées.
La question qui a le plus retenue mon attention ce soir est la suivante: "Pourquoi dans un couple faut-il tout le temps se bagarrer?", question stupide pour certains qui ne se chamaillent jamais et pour qui tout roule comme sur des roulettes, mais qui pour moi avait un intérêt majeur du fait de la complexité de mon moi premièrement et de mon amour (Nathan bien sûr, non mes sentiments...) en second lieu.
J'ai remarqué un truc bizarre... Ne vous fichez surtout pas de moi. Mais, un peu à la manière Carrie Bradshaw, je me lasse vite de la routine quotidienne, enfin, c'est surtout qu'elle me fait peur. Des fois, je questionne mon poussin (berk, c'est moche de dire mon poussin...) quant à cette routine: est-elle bonne pour notre avenir, peut-elle le mettre en péril?
Et puis, des fois, je me dis également que c'est bien d'avoir une routine, quand elle est belle et toujours colorée par des gestes attentionnés.
Et puis des fois aussi, je me dis que j'ai besoin de me chamailler avec mon tendre et doux pour retrouver l'équilibre au sein de notre couple.
Je sais pas si c'est normal de se poser toutes ses questions à juste 20 ans, bientôt 21 je vous l'accorde, mais enfin, peut-être que je me prends bien la tête pour rien.
Et puis, quand on a des caractères très fort l'un et l'autre, est-ce possible d'avancer en toute sûreté?
Autant de questions aux quelles je ne pourrais répondre. Selon les philosophes, ça serait sûrement un bon point: "toujours se questionner sans trouver forcément de réponses idéales, toutes faites", mais pour moi, c'est une source d'angoisse, de peurs mais aussi d'excitations. Car rire avec sa moitié, c'est quand même le plus beau des cadeaux qu'une vie peut vous offrir, non?
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Par Julia pequeña-chica, Samedi 14 Oct 2006 à 00:32 GMT+2 dans L'actualité...
Aujourd'hui, j'ai acquis pour la première fois de ma vie un oeuvre d'art, avec mon argent, gagné en bossant durement cet été.
Et alors, je me suis demandée: mais pourquoi suis-je si heureuse? Peut-être était-ce car le fait de posséder cette chose me permettait d'accéder à mon souhait, c'est-à-dire celui d'avoir dans l'avenir un loft dans une usine désaffectée remplie d'oeuvres d'art, tellement je trouve ça beau et racontant si bien l'histoire d'une personne...
Peut-être est-ce pour paraître...
Ou bien était-ce tout simplement car ce geste m'avait fait du bien, dans une période où moralement je n'allais plus très fort.
Et oui, et là au moment précis où j'ai admis cette idée comme une possibilité, je me suis sentie bien et en paix avec moi-même: J'étais folle d'avoir acheté cet objet très beau et assez cher pour une étudiante telle que moi; mais surtout, j'avais fait un acte de folie, bien sûr pas la grosse folie qu'on fait une fois dans sa vie, j'en conviens mais la folie qu'on fait pour la première fois et celle qu'on a envie de refaire très vite car elle nous fait vibrer toute une après-midi.
Voilà, je me suis dévoilée, je n'en suis pas très fière, mais bon, je suppose que si je l'ai fait, c'est car j'en avais besoin et que le fait que le blog parle à ma place car je suis anonyme, me permet d'autant plus de choses.
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Vendredi 13 Oct 2006
Par Julia pequeña-chica, Vendredi 13 Oct 2006 à 21:54 GMT+2 dans Vacances
Très jolie photo, non?5 commentaires - aucun rétrolien
Jeudi 12 Oct 2006
Par Julia pequeña-chica, Jeudi 12 Oct 2006 à 23:45 GMT+2 dans Article d'un moment
"Chaque chef-d'oeuvre est venu au monde avec une quantité déterminée de laideur. Cette laideur caractérise la lutte des gens créatifs pour dire quelque chose de nouveau d'une manière nouvelle", Thornton Wilder.
"Il est extrêmement difficile de ne pas avoir d'identité mais il est extrêmement difficile de savoir l'absence d'identité. Le chef-d'oeuvre c'est de savoir qu'il n'y pas d'identité et de produire alors que l'identité ne l'est pas. (...)
Ce qui importe dans le chef-d'oeuvre est avant tout une question d'identité et de ce qu'elle fait et de ce fait il ne doit pas en avoir", Gertrude Stein commentant les oeuvres "surréalistes" de Gerhard Merz.
Si je vous ait fait part de cette petite définition du chef-d'oeuvre et accessoirement de la toile blanche, c'est car la dernière fois, avec mon copain, on s'interrogeait sur la signification de la toile blanche en art contemporain... Vous savez, cette toile avec que du blanc dessus...
Et bien, il y a quelques temps j'ai retrouvé un livre d'art dans ma bibliothèque qui en parlait très bien...
Même si j'ai cru à un moment que j'avais fumé des champignons hallucinogènes, j'ai tout de même tenté de comprendre la vision des artistes quant à "ce vide" comme je le conçois, moi.
Il serait alors question de non identité en opposition à l'identité qui fait traditionnellement un chef-d'oeuvre. Enfin, je crois.
Et le texte que je vous ai mis au-dessus est véridique. A un moment, je me suis questionné sur le bien fondé de ces propos, écrits de plus pas un dénommé "Gertrude" (quel drôle de nom quand même)
. Là, à ce moment précis, j'ai eu un doute quant à l'exactitude ce ces quelques phrases métaphorico-phylosophiques...
Mais bon, elles sont issues d'un livre issu du Printemps de septembre de l'année dernière, donc, bon, pourquoi douter?
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Mercredi 11 Oct 2006
Par Julia pequeña-chica, Mercredi 11 Oct 2006 à 23:00 GMT+2 dans Vacances
J'aime cette photo, je ne serais expliquer pourquoi, c'est ainsi et pas autrement, point final.
Pardonnez ma brièveté mais je ne vois pas quoi rajouter, il suffit juste de regarder. Et si ça ne vous contente pas, je vous dis à plus tard, sur une autre photo.
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Mardi 10 Oct 2006
Par Julia pequeña-chica, Mardi 10 Oct 2006 à 22:12 GMT+2 dans photos d'auteurs
Photo prise aux Abattoirs, à Toulouse (pour ceux qui ne connaissent pas encore ma ville natale!).
J'ai hésité avec de la mettre ici car je ne savais pas trop quoi dire dessus et pas plus tard que tout à l'heure, je la regarde plus longuement, et j'ai eu le déclic!
Cet homme est là, avec son parapluie et il regarde le ciel avec un espoir qui m'a touché. J'y vois alors comme une forme d'espoir. Tendre sa tête vers le ciel, vers cet avenir qu'il sait incertain, je trouve ça beau. Même si je sais que peut-être je me fais des plans sur la commette (pour reprendre la fameuse expression du cher Pitoune), peut-être que l'auteur de cette photographie n'a pas du tout voulu dire ça. Mais comment savoir. Et après tout, l'art, n'est-ce pas avant tout un ressentiment personnel d'une oeuvre singulière?
Sur ce, je vous laisse méditer.
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