Le Printemps de septembre, pas à pas
Nb: Etant donné que je veux devenir plus tard journaliste, cette rubrique ci aura pour but de vous faire part de sujets divers et variés, écrits et imaginés par moi, votre chère serviteur(e)...
Je commence donc ici par vous présenter un petit festival artistique si je puis m'exprimer ainsi, le Printemps de septembre.
Cette année, il revient pour une troisième et dernière édition, dernière car elle clôt la trilogie d'expositions conçues par Jean-Marc Bustamante.
Après "In Extremis" et "Vertiges", voici venu le petit dernier, j'ai nommé "Lignes brisées".
Reprenant un peu la thématique que j'avais beaucoup appréciée au Centre Georges Pompidou sur le Chaos ("Big Bang" pour les avertis), cette édition a débuté le 22 septembre 2006 et se terminera (trop tôt) le 15 octobre. Elle réunit beaucoup de tendances artistiques, dont beaucoup de créateurs contemporains.

Les commissaires d'exposition ont ici poursuivi une approche dynamique de l'image pour s'intéresser à "la manière dont l'art pouvait apparaître comme une exploration de territoires psychiques aussi bien que visuels ou, plus largement, perceptuels".

Pénétrant ainsi dans une brèche ouverte, "Lignes bisées" dépasse l'opposition équilibre/déséquilibre sur laquelle était fondée "Vertiges" (2005), et "s'inspire de la relation paradoxale qu'entretiennent les notions d'ordre et de désordre"... Cette édition explore avec un souci d'esthétisme et de sens "cet instant étrange, mystérieux, où tout bascule, où tout échappe", figuré par la ligne brisée dans la théorie de chaos.

Dans ces diverses expositions réparties dans 9 lieux (Fondation espace écureuil, Hôtel Dieu, Le Château d'eau, las Abattoirs, Espace EDF Bazacle, Maison éclusière, Les Jacobins, espace Croix-Baragnon & l'espace urbain), on retrouve des notions telles que le temps, l'espace, la matière, le son, la société, ou bien le corps et le langage qui s'affrontent là, sous l'oeil du spectateur, tantôt ébahi, tantôt confus.

Cette édition est avant tout un spectacle qui nous fait redécouvrir Toulouse, nous fait aimer plus encore la ville rose, et nous fait découvrir un Toulouse by night lors des Nocturnes.
La formule est envoûtante même pour les petites bourses puisque tous les musées sont gratuits à cette occasion. De la culture, des rencontres avec des artistes aux parcours atypiques à travers leurs oeuvres inclassables.
Cette édition en séduira plus d'un.
Alors, je n'ai plus qu'un mot à dire: foncez!
Je commence donc ici par vous présenter un petit festival artistique si je puis m'exprimer ainsi, le Printemps de septembre.
Cette année, il revient pour une troisième et dernière édition, dernière car elle clôt la trilogie d'expositions conçues par Jean-Marc Bustamante.
Après "In Extremis" et "Vertiges", voici venu le petit dernier, j'ai nommé "Lignes brisées".
Reprenant un peu la thématique que j'avais beaucoup appréciée au Centre Georges Pompidou sur le Chaos ("Big Bang" pour les avertis), cette édition a débuté le 22 septembre 2006 et se terminera (trop tôt) le 15 octobre. Elle réunit beaucoup de tendances artistiques, dont beaucoup de créateurs contemporains.

Les commissaires d'exposition ont ici poursuivi une approche dynamique de l'image pour s'intéresser à "la manière dont l'art pouvait apparaître comme une exploration de territoires psychiques aussi bien que visuels ou, plus largement, perceptuels".

Pénétrant ainsi dans une brèche ouverte, "Lignes bisées" dépasse l'opposition équilibre/déséquilibre sur laquelle était fondée "Vertiges" (2005), et "s'inspire de la relation paradoxale qu'entretiennent les notions d'ordre et de désordre"... Cette édition explore avec un souci d'esthétisme et de sens "cet instant étrange, mystérieux, où tout bascule, où tout échappe", figuré par la ligne brisée dans la théorie de chaos.

Dans ces diverses expositions réparties dans 9 lieux (Fondation espace écureuil, Hôtel Dieu, Le Château d'eau, las Abattoirs, Espace EDF Bazacle, Maison éclusière, Les Jacobins, espace Croix-Baragnon & l'espace urbain), on retrouve des notions telles que le temps, l'espace, la matière, le son, la société, ou bien le corps et le langage qui s'affrontent là, sous l'oeil du spectateur, tantôt ébahi, tantôt confus.

Cette édition est avant tout un spectacle qui nous fait redécouvrir Toulouse, nous fait aimer plus encore la ville rose, et nous fait découvrir un Toulouse by night lors des Nocturnes.
La formule est envoûtante même pour les petites bourses puisque tous les musées sont gratuits à cette occasion. De la culture, des rencontres avec des artistes aux parcours atypiques à travers leurs oeuvres inclassables.
Cette édition en séduira plus d'un.
Alors, je n'ai plus qu'un mot à dire: foncez!
Par Julia pequeña-chica, Vendredi 29 Septembre 2006 à 23:06 GMT+2 dans Article d'un moment (article, RSS)



