Samedi 30 Sept 2006
Par Julia pequeña-chica, Samedi 30 Sept 2006 à 13:45 GMT+2 dans L'actualité...
Cet homme artiste a exposé cette oeuvre un peu spéciale aux Abattoirs, à l'occasion du Printemps de septembre.
Cette oeuvre représente une machine actionnant un bras métallique horizontal qui brasse tout de même 25 tonnes de vaseline rouge au rythme d'un tour/heure.

La sculpture se fait & se défait au gré de ce bras métallique qui apparaît sur la première photographie. On peut alors parler de matière en mouvement.
Cette gigantesque machine (
) à peindre renvoie à la fonction spirituelle qu'Anish attribue à l'art et que, renouant avec ses origines, il relie "à un très ancien aspect de la philosophie indienne qui parle d'objets auto créés, d'objets qui se manifestent d'eux-mêmes".
Au départ, quand on aperçoit cette machine infernale, on ne comprends pas trop bien son sens ni son atout, mais quand on lit les motivations de son auteur, tout s'éclaire et on regarde alors différemment cet engin infernal, avec un regard nouveau.
Je discutais avec une femme de cette oeuvre, on était toutes les deux devant et elle me disait que ça lui faisait penser à un gargantuesque gâteau d'anniversaire. Et moi, je lui disais précisément que j'y voyais une grande horloge engloutissant le temps qui passe. Peut-être cette vision sera pour certains pseudo métaphysique; mais moi, c'est ce que j'ai ressenti. Je ne sais pourquoi, peut-être que le bras métallique me rappelait une aiguille d'horloge et toute cette matière le temps qui passe.
Et cette couleur sang, elle était très impressionnante. La matière aussi, car de la vaseline rouge, ce n’est pas tous les jours qu'on en voit.
Au final, cette oeuvre m'a marqué. De l'avoir vu de près et de ne pas m'être arrêtée aux photos sur le net et aux dires dont j'avais eu vent, m'a permis de ressentir cette oeuvre qui pour certains n'est rien d'autre qu'une abstraction parmi tant d'autres. Je ne me prétends pas "liseuse" d'art mais voir une oeuvre de près et se l'approprier (en quelque sorte) est différent de lire ou entendre des choses dessus.
Ma conclusion sera tout naturellement qu'il n'y a rien de mieux que d'aller à la rencontre des choses et/ou des gens, plutôt que de les rencontrer virtuellement.
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Vendredi 29 Sept 2006
Par Julia pequeña-chica, Vendredi 29 Sept 2006 à 23:06 GMT+2 dans Article d'un moment
Nb: Etant donné que je veux devenir plus tard journaliste, cette rubrique ci aura pour but de vous faire part de sujets divers et variés, écrits et imaginés par moi, votre chère serviteur(e)...
Je commence donc ici par vous présenter un petit festival artistique si je puis m'exprimer ainsi, le Printemps de septembre.
Cette année, il revient pour une troisième et dernière édition, dernière car elle clôt la trilogie d'expositions conçues par Jean-Marc Bustamante.
Après "In Extremis" et "Vertiges", voici venu le petit dernier, j'ai nommé "Lignes brisées".
Reprenant un peu la thématique que j'avais beaucoup appréciée au Centre Georges Pompidou sur le Chaos ("Big Bang" pour les avertis), cette édition a débuté le 22 septembre 2006 et se terminera (trop tôt) le 15 octobre. Elle réunit beaucoup de tendances artistiques, dont beaucoup de créateurs contemporains.

Les commissaires d'exposition ont ici poursuivi une approche dynamique de l'image pour s'intéresser à "la manière dont l'art pouvait apparaître comme une exploration de territoires psychiques aussi bien que visuels ou, plus largement, perceptuels".

Pénétrant ainsi dans une brèche ouverte, "Lignes bisées" dépasse l'opposition équilibre/déséquilibre sur laquelle était fondée "Vertiges" (2005), et "s'inspire de la relation paradoxale qu'entretiennent les notions d'ordre et de désordre"... Cette édition explore avec un souci d'esthétisme et de sens "cet instant étrange, mystérieux, où tout bascule, où tout échappe", figuré par la ligne brisée dans la théorie de chaos.

Dans ces diverses expositions réparties dans 9 lieux (Fondation espace écureuil, Hôtel Dieu, Le Château d'eau, las Abattoirs, Espace EDF Bazacle, Maison éclusière, Les Jacobins, espace Croix-Baragnon & l'espace urbain), on retrouve des notions telles que le temps, l'espace, la matière, le son, la société, ou bien le corps et le langage qui s'affrontent là, sous l'oeil du spectateur, tantôt ébahi, tantôt confus.

Cette édition est avant tout un spectacle qui nous fait redécouvrir Toulouse, nous fait aimer plus encore la ville rose, et nous fait découvrir un Toulouse by night lors des Nocturnes.
La formule est envoûtante même pour les petites bourses puisque tous les musées sont gratuits à cette occasion. De la culture, des rencontres avec des artistes aux parcours atypiques à travers leurs oeuvres inclassables.
Cette édition en séduira plus d'un.
Alors, je n'ai plus qu'un mot à dire: foncez!
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Par Julia pequeña-chica, Vendredi 29 Sept 2006 à 21:44 GMT+2 dans Divers
On ne connaît pas vraiment les origines exactes de la Cathédrale Saint Etienne. La première mention que l'on en connaisse est fournie par une chartre de Charles le Chauve donnée, en l'an 844, au profit des églises de la ville.
Son histoire commença réellement en 1073. L'évêque Isarn décida de construire une grande église en lieu et place de la vieille église romane alors en ruine (dont il ne reste aujourd'hui que des vestiges à la base du clocher et des chapiteaux dans la nef).
C'est dans la première moitié du XIIIe siècle que Saint Etienne fit l'objet de nouveaux travaux. La nef unique que l'on connaît aujourd'hui (photo 1) s'imposa à cette époque. Faussement appelée "raymondine" (car sa construction est attribuée à Raymond VI suite à son absolution le 18 juin 1209 dans l'abbaye de Saint-Gilles) cette nef était, de par son ampleur (19,20m de large sur 19m de haut), un lieu unique pour la liturgie et la prédication en cette époque troublée par l'hérésie cathare.
Elle est la première grande manifestation unissant les tendances locales aux formes du répertoire français et est actuellement considérée comme le prototype de l'architecture gothique méridionale. Plus tard, après 1270, une nouvelle génération d'édifices toulousains
(Églises des Jacobins et des Cordeliers) portera ce style à sa maturité.
(Propos recueillis sur http://saint.etienne.tlse.free.fr/historique.html)
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Jeudi 28 Sept 2006
Par Julia pequeña-chica, Jeudi 28 Sept 2006 à 21:36 GMT+2 dans Mes chanteurs préférés...
Hé! Petite fille tu bois de l'eau et tu es saoule
là où tu te noies tu as beau avoir pied tu coules
au port
Hé! Petite folle! C’est pas la brasse c'est le crawl
pour la traversée il t'aurait fallu des épaules
du corps
Mais lui c'est différent, il est né sur l'océan,
c'est un grand capitaine, un amant monument,
tu t'es perdue dedans...
Hé! Petite fille! On est jamais deux à partir
y'en a toujours un pour larguer l'autre pour languir
au port
Hé! Petite cruche! Avec tes pots de confiture
tu partiras en sucette mais pas à l'aventure
au Nord
Mais lui c'est différent, il est né sur le Mont Blanc,
c'est un grand alpiniste, un amant monument,
tu as perdu sa piste...
Hé! Petite nonne! Suis l'Au-delà si tu le trouves
le ramène pas au cardinal pour qu'il te l'ouvre
encore
Hé! Petite larve! Je suis toi-même et je te parle
tu es déjà grande alors lève toi sors de ta cale
Au port
ton coeur de petite fille est mort.
Hé! Petite fille! À ta droite l'Arc de Triomphe
Hé! Petite fille! À ta gauche il y a dieu qui ronfle
Hé! Petite fille! Devant il y a les pyramides
Hé! Petite fille! Derrière l' génie de la Bastille.
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Par Julia pequeña-chica, Jeudi 28 Sept 2006 à 21:33 GMT+2 dans Vacances
Et bien celui-là, au moins, il ne pourra plus se faire arracher la queue par un vilain chat sans éducation...
Quel veinard! Enfin si on considère sa situation l'ironie n'est peut-être plus de mise... Seulement comme je suis quelqu’un de spécial, je préfère en rire qu'en pleurer...
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Mercredi 27 Sept 2006
Par Julia pequeña-chica, Mercredi 27 Sept 2006 à 23:39 GMT+2 dans Divers
Petit château perdu sur un fond rêveur, tout à fait moi... Voilà la demeure où j'aimerais m'installer si je pouvais devenir comme par magie une petite fée clochette...5 commentaires - aucun rétrolien
Mardi 26 Sept 2006
Par Julia pequeña-chica, Mardi 26 Sept 2006 à 23:15 GMT+2 dans Divers
Une photo d'une oeuvre très simple mais très belle de Picasso... 3 commentaires - aucun rétrolien
Samedi 23 Sept 2006
Par Julia pequeña-chica, Samedi 23 Sept 2006 à 21:16 GMT+2 dans Critique de film
NEVERLAND nous raconte la vie de James Barrie, l’auteur de la célèbre histoire pour enfants Peter Pan. C’est à Londres, en 1904, que commence l’étonnant voyage créatif de James Barrie le jour où il a donné vie à Peter Pan, de sa première idée à l’histoire complète, à la première représentation au théâtre Duke of York… Une soirée qui ne changea pas seulement la vie de James, mais aussi celle de tous ceux qui étaient alors à ses côtés…
Londres, début du XXème siècle - James M. Barrie, écrivain et auteur dramatique, est en quête d'un nouvel élan, dans sa vie comme dans son oeuvre : son mariage avec la comédienne Mary Ansell est dans l'impasse, et le public londonien, habituellement si enthousiaste, boude sa dernière pièce. C'est en arpentant quotidiennement les allées de Kensington Gardens, accompagné de son fidèle saint-bernard, Porthos, qu'il rencontre un jour Mme Llewelyn Davies et ses quatre jeunes fils -
George, Jack, Peter et Michael. Une complicité immédiate se noue entre l'écrivain et les enfants sous l'oeil ravi de leur mère, jeune veuve désemparée qui trouve en lui un véritable ami.
Son intimité avec la famille Llewelyn Davies grandissant chaque jour davantage, James M. Barrie retrouve son âme d'enfant auprès de ceux qui sont désormais sa plus précieuse source d'inspiration. Il tisse avec eux la trame fantastique, visionnaire et subtilement mélancolique de Peter Pan, leur ouvrant ainsi les portes de ce Pays de Nulle Part où chacun peut vivre à loisir les plus
folles aventures et échapper à l'emprise du temps.
" Je suis tombée par hasard sur ce film ce soir, sur Canal+ (merci à cette chaîne télé au passage). Je ne savais pas trop à quoi m’attendre. Le début met en bouche, et tout à coup on aperçoit James Barry (interprété subtilement par Johnny Depp…) qui nous fait plonger peu à peu mais littéralement dans un monde magique, un monde qui se retranscrit au théâtre comme dans la vraie vie. Tout ce qu’il touche ou crée est desuite attrayant. Mettre de la magie, de l’imaginaire, de la féerie dans nos vies trop sérieuses, c’est son hobby. Il n’a certainement pas créé « Peter Pan » pour gagner de la renommée ou bien de l’argent mais tout simplement pour faire rêver les gens. C’est tellement bien narré, tellement touchant. Ca nous replonge en enfance, ça nous fait du bien.
Les acteurs : Kate Winslet, Johnny Depp, Dustin Hoffman, les quatre enfants dont Peter (NB : ce jeune acteur prodige est le garçon qui joue dans "Charlie et la chocolaterie" de Tim Burton avec Johnny Depp. C’est l'acteur en personne qui a demandé à Burton de l'engager pour le rôle tellement il avait été impressionné lors du tournage de "Neverland".) sont tous exceptionnels.
Si je dois terminer cet article sur une seule phrase, ça sera simplement celle-ci : précipiter vous sur ce film, que dis-je, ce chef d’œuvre ! Vous ne serez pas déçu du voyage, je vous l’assure.

Une critique trouvée sur « Comme au cinéma.com » que je trouve très juste :
« Faut-il affronter la réalité ou bien l'agrémenter d'artifices divertissants pour mieux la contourner ? Telle est la question que pose le film de Marc Forster pendant près d'1h40. A ce titre, deux visions de la vie sont proposées : d'un côté, le monde imaginaire initié par J.M Barry, de l'autre, une douloureuse vérité synonyme de mesquinerie, de maladie et de mort.
NEVERLAND appuie, en effet, constamment son propos sur l'utilisation du contraste. On retrouve notamment ce procédé lorsque J.M Barry puise son inspiration littéraire dans le quotidien des 4 garçons Llewelyn Davies, et plus particulièrement dans celle de son protégé, Peter, pour la transformer en conte de fée sur les planches de théâtre.
Contraste également dans le rapport à l'enfance qu'entretiennent les personnages. Barry rejette ainsi en bloc les mondanités et les conventions pour rester un éternel gamin ; une thématique d'ailleurs constante dans la filmographie d'un Johnny Depp parfaitement à l'aise dans la candeur. L'homme enfant (Barry) et l'enfant adulte (Peter) constituent les deux figures symétriques de l'histoire qui tantôt se télescopent tantôt convergent. Cette relation bouleversante s'avère être la véritable pièce maîtresse de ce film. Il faut dire qu'autant Johnny Depp que Freddie Highmore incarnent leur rôle avec force, cœur et conviction. L'acteur américain parvient, pour sa part, à conférer à son personnage une séduisante complexité : poète lunaire ou homme sobre et posé, ami ou père de substitution. Kate Winslet, en mère courage, est également touchante. On regrette juste que les personnages habilement interprétés par Dustin Hoffmann et Julie Christie n'interviennent que trop rarement.
Le film dispose ainsi d'une dimension poétique manifeste, certaines scènes comme celle de la découverte du Neverland se révélant de véritables paraboles. Peut-être lui manque-t-il toutefois un supplément d'audace fantaisiste dans la mise en scène, parfois trop académique lors des séquences chimériques ou des représentations théâtrales, ainsi que dans la musique (mais ne possède pas la magie Elfmanienne qui veut !).
Au final, peu importe si cette biographie d'un homme hors du commun s'édulcore probablement pour le cinéma : le résultat n'en est que plus probant. »
Valérie Berthoule.
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Par Julia pequeña-chica, Samedi 23 Sept 2006 à 21:01 GMT+2 dans L'actualité...
Pendant très longtemps j'ai cru que je ne pourrais plus jamais accéder à ma bulle, et ça, ça me faisait un peu chier vu tout le temps que je passe dessus...
Mais ce soir, comme tous les soirs, j'ai tenté de l'ouvrir sans grand espoir, je dois l'avouer...
Et puis, je vois un temps de chargement et pas un message d'erreur comme d'habitude! Je n'y ai pas cru au début mais quand j'ai vu que c'était bien elle, en mots & en couleurs, je fut ravie...
Je vous dis donc à tout de suite, puisque je vais de ce pas préparer le post d'une critique de film...
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Samedi 16 Sept 2006
Par Julia pequeña-chica, Samedi 16 Sept 2006 à 14:16 GMT+2 dans Vacances
Je profite de cette photo pour remercier Franck & Annick de leur accueil chaleureux... Bonne vacances à vous, profitez en bien...
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Par Julia pequeña-chica, Samedi 16 Sept 2006 à 13:20 GMT+2 dans Vacances
Et hop c'est dans la boîte!

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Dimanche 10 Sept 2006
Par Julia pequeña-chica, Dimanche 10 Sept 2006 à 21:58 GMT+2 dans Vacances
Allez... Je vous mets cette dernière photographie car je la trouve très jolie, un tantinet romantique en plus, ce qui ne gâche rien à l'affaire. 1 commentaire - aucun rétrolien
Par Julia pequeña-chica, Dimanche 10 Sept 2006 à 21:49 GMT+2 dans Macro
Ce soir, je rentre du boulot et j'entends ma mère qui dit à mon père: "Il faut enlever cet bestiole de là...".
Et moi, entendant le mot "bestiole", je cours de suite au salon et là, j'entre aperçois une jolie mante! C'est alors que je saute sur mon bridge et je mitraille!
Heureuse je fus de la prendre de si près. Même si la composition de la photo est nulle, je l'ai dans la boîte, et ça, c'est tout ce qui m'importe. Je vous dis ça, car c'est très rare que j'en croise une comme ça, hop, dans le jardin. D'où mon contentement.
Sur ce, je vous dis à dans quelques jours, car demain je pars à Brive-la-Gaillarde, en vacances, après un mois 1/2 de labeur...
Bye bye!!!
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Vendredi 8 Sept 2006
Par Julia pequeña-chica, Vendredi 8 Sept 2006 à 10:03 GMT+2 dans Manga adoré
Elfen Lied - Lilium

Os iusti meditabitur sapientiam,
Et lingua eius loquetur indicium.
Beatus vir qui suffert tentationem,
Quoniqm cum probates fuerit accipient coronam vitae.
Kyrie, ignis divine, eleison
O quam sancta, quam serena,
quam benigma, quam amoena
O castitatis lilium
http://www.coucoucircus.org/ost/generique.php?id=483(pour écouter cette superbe musique)
Ce manga est indescriptible… Mélangeant violence, gore, amour et haine, il est très déstabilisant; tous les sentiments d’un homme (avec un grand « h ») normalement constitué sont pris à parti.
L’intro de l’anime est magistrale, une musique soulignée par une voix religieuse, des paroles en latin, et une fille nue.
Au début, ne connaissant rien du tout de cet anime, je me suis laissée emporter dans cet univers étrange. Petit à petit, je me suis laissée gagner par l’émotion. Je me suis prise aux jeux des personnages, et ait tenté de comprendre. Comment vivre dans la peau de Lucy, comment subir ce qu’a subi Nana ; comment tuer ainsi autant et sans violence apparente sur le faciès.
Comment vivre avec autant de souffrance, pour cette jeune SDF que sa mère laisse sans une pensée.
Comment aimer quelqu’un que l’on ne connaît que trop peu et qui n’est pas celle que l’on croit être.
A la fin, l’émotion est à son paroxysme, elle envahit nos entrailles et nos yeux. La vérité est révélée et les cœurs se délient.
L’amour triomphe et la violence cesse enfin.
Et la petite référence au grand peintre qu'était Klimt:

Synopsis (tiré de Wikipédia):
Les Diclonius sont des humains mutants possédant des cornes desquelles ils tirent un pouvoir télékinésique représenté par des "vectors"; bras fantômes s’étirant depuis leur épine dorsale et munis d'une force dévastatrice. En raison de cela ils sont maintenus en captivité dans un laboratoire de haute sécurité pour y êtres étudiés.
Lucy, une diclonius, s'échappe du laboratoire en massacrant les gardes avant d'être touchée à la tête par un sniper qui la précipite dans l'océan. Elle se réveille sur une plage et est secourue par un jeune garçon nommé Kōta et sa cousine Yuka. Elle a cependant perdu la mémoire et Kōta et Yuka décident de l'héberger chez eux et lui donnent un nom; Nyu (le seul mot qu'elle semble capable de prononcer). La vie de Nyu commence alors avec Kōta et Yuka. Une tranquillité hélas de courte durée car un commando d'élite est dépêché pour retrouver et éliminer Lucy. Après son échec, le laboratoire emploie deux autres diclonius pour tuer Lucy/Nyu.
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Jeudi 7 Sept 2006
Par Julia pequeña-chica, Jeudi 7 Sept 2006 à 23:48 GMT+2 dans Divers
Ce reflet sur l'aquarium, cet animal statique le temps d'une pause photo et moi, émerveillée devant cet iguane... Eh oui, j'adore la nature, c'est mon côté écolo qui doit ressortir, j'en sais rien.3 commentaires - aucun rétrolien
Mardi 5 Sept 2006
Par Julia pequeña-chica, Mardi 5 Sept 2006 à 20:25 GMT+2 dans Macro
Une figure florale, juste comme ça, pour le plaisir...3 commentaires - aucun rétrolien
Dimanche 3 Sept 2006
Par Julia pequeña-chica, Dimanche 3 Sept 2006 à 22:28 GMT+2 dans Vacances
Ce regard détourné me touche beaucoup, je ne sais pas trop comment l'expliquer mais en tous cas, j'adore les ânes..., ça c'est une certitude.aucun commentaire - aucun rétrolien
Vendredi 1 Sept 2006
Par Julia pequeña-chica, Vendredi 1 Sept 2006 à 22:21 GMT+2 dans Moi, en mots & en photos...
Désolée Pitoune, mais là, je suis trop tentée...
Le Pitoune en question se reconnaîtra desuite et comprendra vite de quoi je parle.
Bref, je voulais vous dire ce soir cette chose "très" importante: j'aime regarder les nuages comme elle, eh oui, comme cette chère Amelie Poulain, jeune et légère.
J'aime tellement ça que j'adore également les prendre en photos! Et parfois, et bien oui, mes photos n'ont donc pas grand intérêt... Mais bon, tant qu'il y a de la vie, il y a de la joie... N'est-ce pas?
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