Pourquoi faire crak-crak, c'est mal...

" Défendant l’unité de la personne humaine, Paul rappelle d’abord que l'être humain n’a pas seulement un corps, mais qu’il est un corps par lequel il entre en relation avec lui-même et les autres. Parce qu’il engage la totalité de la personne, le corps ne peut donc être réduit à des fonctions organiques ou génitales. Une distinction fondamentale apparaît ainsi entre le corps dont on ne perçoit que l’apparence extérieure ou l’utilité, et le corps que l'on reconnaît comme signe d’une présence mystérieuse. A l'illusion de croire qu'il serait sans conséquence d’engager son corps dans une relation sexuelle qui serait purement charnelle, Paul ajoute en effet un élément de taille : « Temple du Saint Esprit de Dieu », le corps est habité par la présence divine qu'il doit révéler, en même temps qu’il doit apprendre à la reconnaître. Voilà pourquoi la débauche est d’abord un péché contre le corps, car elle porte atteinte à la dignité du corps en ne reconnaissant pas qu’il est « fait pour le Seigneur », donc promis à la Résurrection. "; P. Pierre DEBERGÉ (de l'Institut catholique de Toulouse).
Par Julia pequeña-chica, Lundi 3 Juillet 2006 à 09:31 GMT+2 dans Anthropologie du sexe (article, RSS)
! 


