" Vanilla sky ", de Cameron Crowe

Ici, je vais vous présenter une critique que j'ai faite il y a quelques tant de cela, je venais de passer le bac, donc ça fait à peu près 2 ans. Je voulais la mettre ici, sur cet espace personnel qu'est la bulle car j'apprécie tout particulièrement le film que j'ai critiqué et j'ai aimé écrire ce charabia mi philosophique, mi n'importe quoi ...
Ne vous arrêtez pas à la longueur, j'aimerais vraiment que vous le lisiez !!!

" Petite ou grande, je ne serais le dire, réflexion … Après avoir été émue par Vanilla sky, ainsi que par Tom Cruise, ce que je pensais impossible, mais tout peu arrivé au cours d’une vie.
Dans mon demi-sommeil, il est exactement 00h47, je me penche sur cette feuille et vais bêtement écrire quelques impressions, avec pour fond une musique splendide, K’S Choice ; que d’émotions se mêlent entre elles.
« Vivre sa vie comme si à chaque seconde, l’on pouvait changer le cours de celle-ci », une chose similaire que j’ai retenu de ce film.
Si nous devions exister 100 ans, tout au moins, avec l’Autre (très dur de le définir), il faudrait prendre la vie telle quelle se présente à nous.
Le paroxysme serait l’hyper hédonisme. Pourquoi pas ?! Non. La saisir au vol, tel un oisillon qui apprend à voleter. Comme une activité ludique, un jeu continu.
( (…) : là, je coupe un bout du texte original, car sinon, vous ne me lirez jamais. En effet, je suis partie dans un délire métaphysique, enfin, vous voyez le genre …)
Elle, Julia (c’est la blonde du film
, pas moi, non mais !), devrait se questionner sur sa capacité de jalousie et d’attachement intensif à une personne de sexe masculin. En repensant à la visée réflexible de Vanilla sky, on pourrait suggérer que ce film nous parle de l’intermède entre vie et mort, rêve et réalité …
Tragique est tout de même le substantif clé de cette charmante histoire psychodramatique.
Et voilà, encore la destinée de tout être humain, la mort. Après être tombée sous le charme enivrant de la belle Pénélope Cruz, notre superbe gamin de Tom va se laisser tenter par la tentation même. Je ne dis pas ça pour l’actrice (Cameron Diaz) mais pour la symbolique qu’elle représente, celle de l’amante prête à tout pour récupérer l’homme dont elle est éperdue.
Et là, patatra, c’est le drame !
Il monte dans la voiture de cette dernière, voulant à tous prix lui faire interpréter « ET 4 FOIS DANS LA MEME NUIT ? CA VEUT DIRE QUOI ? CA SIGNIFIE QUELQUE CHOSE POUR MOI… », Ainsi que ceci : « C’EST QUOI POUR TOI LE BONHEUR ? POUR MOI C’EST D’ÊTRE AVEC TOI…».
Son désir n’aurait été qu’utopie, car après lui avoir révéler qu’elle l’aimait et voyant que ce n’était guère à double sens, elle se suicida à 150 Km/heure dans un mur après avoir franchie une barrière murant un pont …
Voici les ravages de l’Amour Passion.
Heureusement pour lui, ou plutôt, malheureusement pour lui, Tom survécu … Le faciès défiguré, il fut en proie à la dépression solitaire.
Avec l’héritage de son richissime père, il parvint (en rêve, nous le verrons plus tard) à se donner les moyens pour une chirurgie restructurelle.
Sorti d’un coma douloureux, il retourna dans une vie végétative après s’être vu signer un contrat avec un organisme prônant l’idée d’une vie meilleure après la mort…
Tout comme « Slippy » le chien, Tom, après avoir eu recours au suicide médicamenteux, donne son corps congelé à la science, qui contrôle désormais (en échange d’une somme copieuse) toutes ses pensées, mêmes les plus intimes.
Il devient alors le dieu de son monde virtuel, commande ses désirs & doit également faire face à ses pires cauchemars, celui de perdre « Sofia » (Pénélope)…

Toujours dans son songe, il se retrouve avec Sofia en train de faire l’amour et prend Sofia pour Julia … celle lui ayant donné sa propre finitude.

Ne pouvant plus respecter cette fille capricieuse, il l’étouffe à l’aide de son oreiller.
Puis, il s’inventa un psychiatre, paternaliste, l’aidant dans sa quête de vérité et de réalité. Quelle dure tâche quand on sait qu’il se trouve dans un monde artificiel !

La LECON, pour moi de tout ce mélodrame, sera sans doute de tenter de ne pas trop se prendre les pattes dans les filés de son subconscient.
Par Julia pequeña-chica, Lundi 15 Mai 2006 à 23:38 GMT+2 dans Critique de film (article, RSS)



